ANR

L'Agence nationale de la recherche (ANR) est un établissement public à caractère administratif, placé sous la tutelle du ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation. L'Agence met en œuvre le financement de la recherche sur projets, pour les opérateurs publics en coopération entre eux ou avec des entreprises. 

L’ANR a été créée en 2005 pour promouvoir la recherche française sur projets, et pour stimuler l’innovation en favorisant l’émergence de projets collaboratifs pluridisciplinaires et en encourageant les collaborations « publics-privés ». Il s’agit également de renforcer le positionnement de la recherche française au niveau européen et mondial. Les missions de l’Agence, définies dans le décret du 1er août 2006 révisé le 24 mars 2014, sont :

  • Financer et promouvoir le développement des recherches fondamentales et finalisées, l’innovation technique et le transfert de technologies ainsi que le partenariat entre le secteur public et le secteur privé
  • Mettre en œuvre la programmation arrêtée par le ministre chargé de la Recherche qui recueille l’avis des ministres exerçant la tutelle d’organismes de recherche ou d’établissements publics d’enseignement supérieur
  • Gérer de grands programmes d’investissement de l’État dans le champ de l’enseignement supérieur et de la recherche, et suivre leur mise en œuvre
  • Renforcer les coopérations scientifiques aux plans européen et international, en articulant sa programmation avec les initiatives européennes et internationales
  • Analyser l’évolution de l’offre de recherche et mesurer l’impact des financements alloués par l’Agence sur la production scientifique nationale

L’action de l’ANR vise ainsi à soutenir l’excellence de la recherche française à des degrés de maturité technologique variés, à soutenir la recherche fondamentale, à encourager les partenariats scientifiques académiques et « publics-privés », et à favoriser les coopérations européennes et internationales. Pour cela, elle propose des appels à projets compétitifs et met en œuvre des processus de sélection rigoureux basés sur l’évaluation par les pairs, qui respectent les principes internationaux en la matière : impartialité, équité de traitement, confidentialité, déontologie, intégrité scientifique, et transparence.  















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Pré-annonce : FOREST Pathways, édition 2027 "Développer les connaissances et les solutions pour des forêts résilientes et pour un avenir durable fondé sur la forêt"

ANR

Le premier appel conjoint du partenariat européen FOREST rassemble 38 organismes de financement de la recherche (OFR) issus de 28 pays. Le budget indicatif total de l’appel, y compris le cofinancement de l’UE, s’élève à plus de 40 millions d’euros. Ce premier appel à projets conjoint couvre délibérément un large éventail de thèmes. Cela permet au partenariat de disposer de la souplesse nécessaire pour répondre à différents besoins en matière de recherche et d’innovation, tout en favorisant les synergies entre ces domaines et en s’alignant sur les objectifs définis dans la SRIA. Les thèmes suivants sont inclus : THÈME 1 – Systèmes forestiers résilients au changement climatique ;THÈME 2 – Systèmes de gestion forestière adaptatifs et multifonctionnels ;THÈME 3 – Bois d’œuvre et produits innovants à base de bois ; THÈME 4 – Chaînes de valeur forestières, marchés et gouvernance. Les pays (et organisations) participant à l’appel conjoint sont  l’Allemagne (BMFTR/FZJ-PtJ, BMLEH/FNR), la Belgique (FNRS, FWO), le Brésil (CONFAP), la Bulgarie (BNSF) la Croatie (MZOM), l’Espagne (AEI, CDTI), l’Estonie (ETAG, MoC), la Finlande (MMM, AKA, BF), la France (ANR), la Hongrie (NKFIH), l’Irlande (DAFM), l’Italie (MASAF, BOZEN), la Lettonie (LZP, LAAFS), la Lithuanie (LMT), la Moldavie (ANCD), la Norvège (RCN), les Pays-Bas (LVVN), la Pologne (NCBR), la République Tchèque (TA ČR), la Roumanie (ANC), le Royaume-Uni (DEFRA), la Slovaquie (CVTI SR), la Slovénie (MESY), la Suède (SWEA, VINNOVA, FORMAS), la Suisse (SNSF) et la Turquie (TUBITAK). Participation en attente : l’Autriche (BMLUK/FFG) et l’Islande (RANNIS). L'appel à projets conjoint FOREST 2026 en est actuellement à la phase de préannonce. Les domaines thématiques présentés sont donnés à titre indicatif et restent soumis à un examen et à une approbation définitive. Le texte définitif de l'appel à projets, comprenant les thèmes, les conditions de participation et les budgets, sera publié lors du lancement officiel de l’appel à projets....

Appel à manifestation d’intérêt : Intelligence artificielle : coopération scientifique franco-japonaise entre jeunes chercheurs-jeunes chercheuses

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Dans cette perspective, les deux agences souhaitent favoriser l’émergence de nouvelles collaborations entre de jeunes chercheuses et chercheurs français et japonais, en encourageant les échanges scientifiques, le partage d’expertises et l’identification de thématiques de recherche d’intérêt commun. Cette initiative vise notamment à faciliter la mise en relation de scientifiques susceptibles de développer des projets de recherche conjoints et de contribuer au renforcement des liens entre les communautés scientifiques des deux pays. Afin d’identifier des chercheuses et chercheurs français susceptibles de prendre part à cette initiative, l’ANR lance un appel à manifestation d’intérêt destiné à recueillir les candidatures de scientifiques, lauréats JCJC, souhaitant s’inscrire dans cette dynamique de coopération franco-japonaise. Les personnes intéressées sont invitées à renseigner des informations relatives à leurs domaines d’expertise et à leurs travaux de recherche, ainsi qu’à transmettre une lettre d’intention précisant leur intérêt pour cette initiative, leurs motivations à développer une collaboration avec des partenaires japonais et, le cas échéant, les perspectives de coopération scientifique qu’elles souhaiteraient explorer....

Water4All Appel à projets 2026 "Gestion durable des ressources en eau"

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Cet appel à projets transnational conjoint du partenariat européen Water4All vise à soutenir la recherche et l’innovation afin de contribuer à la sécurité de l’eau à long terme. Conformément aux objectifs stratégiques de Water4All, les résultats devront apporter une contribution à la mise en œuvre de politiques et stratégies de gestion de l’eau basées sur des données scientifiques, à l’échelle mondiale, européenne et nationale. Ces politiques s’inscrivent dans le cadre du Pacte vert pour l’Europe, du Plan d’action Zéro pollution, de la Directive-cadre sur l’eau (DCE) et de ses deux directives filles (sur les eaux souterraines et la qualité des eaux de surface), de la Transition Juste, de la Stratégie européenne de résilience de l’eau ainsi que des Objectifs de développement durable (ODD). Les propositions devront démontrer une bonne connaissance des cadres législatifs et politiques pertinents pour cet appel, tant au niveau national qu’international. Thématiques de recherche Le contexte des questions générales abordées dans l'appel est décrit dans le thème III de l’Agenda stratégique de recherche et d'innovation (SRIA) de Water4All. L’appel à projets porte sur la gestion durable des ressources en eau (à l’exclusion des événements extrêmes et de l’économie circulaire). Il invite les propositions qui traitent des défis critiques liés à la gestion intégrée des ressources en eau (GIRE), à la gestion par bassin versant hydrographique, à la gestion des eaux souterraines, à la résilience de l’eau, à la surveillance intégrée de l’eau et la gestion des données, aux solutions à impact positif sur l’eau. Les propositions de recherche et d’innovation soumises dans le cadre de cet appel doivent aborder au moins l’un des sujets suivants : Thématique 1 : Surveillance intégrée et évaluation pour une gestion durable de l’eauThématique 2 : Approches fondées sur la nature pour une gestion résiliente de l’eau à l’échelle des systèmes hydrologiques et hydrogéologiquesThématique 3 :  Infrastructures intelligentes, sécurisées et adaptatives pour une gestion durable de l’eauThématique 4 : Systèmes résilients de gestion de l’eau par le changement systémique, la cohérence des politiques et une gouvernance inclusive Les thèmes de l’appel se recoupent et ne sont pas exclusifs. Ainsi, les propositions doivent aborder au moins l’un des thèmes et peuvent intégrer plusieurs thèmes si cela est pertinent. Par ailleurs, les propositions sont encouragées à explorer les liens avec d’autres thèmes de l’Agenda stratégique de recherche et d'innovation (SRIA) de Water4All, en particulier le thème V « Infrastructures pour l’eau » (à l’exclusion des événements extrêmes, de l’économie circulaire et de la santé). Cet appel comprend une modalité ciblant les jeunes chercheurs (ayant soutenu leur thèse depuis moins de 10 ans, soit après le 8 septembre 2016). Composition des consortia Les projets doivent être des projets transnationaux impliquant au moins trois entités légales éligibles de trois pays différents participant au financement de l’appel et dont au moins deux sont issues de deux États membres de l’UE ou pays associés. Sous réserve de confirmation, les pays participants sont : Afrique du Sud, Allemagne, Autriche, Belgique, Brésil, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Israël, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Norvège, Pays-Bas, Pologne, République de Moldavie, République Tchèque, Roumanie, Royaume Uni, Slovaquie, Suède, Tunisie, Turquie. Le budget prévu pour l'appel s'élève à environ 27 millions d'euros qui seront abondés par la Commission Européenne. Pour former votre consortium ou trouver un projet à intégrer, un outil de recherche de partenaires est disponible. Merci de consulter les documents listés ci-dessous et disponibles également sur le site internet du Partenariat Water4All pour plus d’information sur les thématiques et les modalités de dépôt à cet appel....

Cinquième édition de l’appel à projets transnational dans le cadre du Partenariat européen Driving Urban Transitions (DUT), dans le domaine de la ville du futur

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Notre avenir dépend de la capacité à relever dès maintenant de grands défis complexes, dont beaucoup doivent être abordés dans les villes et par les communautés urbaines. Les villes et les zones urbaines sont au cœur des transformations nécessaires pour que l'Union européenne (UE) atteigne les objectifs de l'accord vert européen (Green Deal) et respecte les engagements liés aux objectifs de développement durable (SDG) de l'Agenda 2030 des Nations unies (ONU), au nouvel agenda urbain d'ONU-Habitat, à l'agenda urbain de l'Union européenne, à l'accord de Paris sur le climat. Le partenariat Driving Urban Transitions (DUT) vise à aider à relever ces défis par des approches intégrées afin d'offrir aux décideurs des autorités publiques, y compris les municipalités, des entreprises et, plus généralement, de la société, les moyens de mettre en œuvre et permettre les transformations urbaines nécessaires. Ce partenariat vise à développer, par le biais de projets de recherche et d'innovation, les compétences et les outils (y compris technologiques) permettant de concrétiser et de stimuler les transformations urbaines nécessaires et urgentes, et à mettre en pratique les connaissances et les données existantes et nouvelles. L’objectif principal du Partenariat Driving Urban Transitions est de soutenir des projets de recherche et/ou d'innovation transnationaux portant sur les défis urbains afin d'aider les villes dans leur transition vers une économie et un fonctionnement plus durable. Thématiques Les thématiques identifiés pour cet appel sont regroupées selon des "Transition Pathways" :  Quartiers à énergie positive (PED) ;La ville en 15 minutes (15mC) ;Economies urbaines circulaires (CUE) ; Cette année, l’appel à propositions DUT 2026 comporte un thème transversal qui concerne les trois domaines thématiques. Son objectif est de soutenir des projets axés sur l’innovation. Ce thème est uniquement ouvert aux candidatures qui recourent à l’approche orientée vers l’innovation (IOA). Il est soumis à un critère d'éligibilité transnational spécifique : la participation d'au moins une organisation du secteur privé. La réutilisation adaptative transforme les bâtiments et les espaces urbains existants en de nouvelles affectations, ce qui permet de réduire la consommation de ressources, de limiter l'étalement urbain et de favoriser des villes durables et centrées sur les personnes. Pour exploiter pleinement son potentiel, les projets doivent surmonter les obstacles réglementaires et de gouvernance, tout en garantissant une transformation urbaine socialement inclusive, systémique et ancrée dans le territoire. PED : Les PED reposent sur l'optimisation de l'efficacité énergétique, la production (locale) d'énergie à partir de sources renouvelables et la flexibilité énergétique, et seront connectés au système énergétique national et européen. L’approche intégrative réclamée comprend des perspectives technologiques, mais aussi spatiales, réglementaires, juridiques, financières, environnementales, sociales et économiques. 15mC : Le 15mC cherche à établir des quartiers intégrés et à usage mixte au sens large, ce qui est essentiel pour réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) dans le secteur des transports et de la logistique. Le 15mC veut tenir compte de la diversité des modes de vie contemporains, y compris sur les aspects numériques, et favoriser des villes climatiquement neutres, vivables et inclusives. L'objectif est de faciliter l'analyse, l'élaboration, l'expérimentation et le test d'innovations dans des contextes de cocréation. CUE : Ce pilier vise à soutenir la planification et la conception d'espaces urbains inclusifs soutenus par des flux de ressources circulaires. La circularité ne doit pas être perçue comme un objectif en soi, mais plutôt comme un outil permettant d'atteindre l'objectif de transitions urbaines durables. Il encourage dès lors la conception d’une multitude d'outils et d'approches qui combinent les efforts visant à accroître l'efficacité des ressources urbaines et l'habitabilité afin de relever un certain nombre de défis. Il s’agit ainsi de répondre à la question de l’efficacité des outils numériques, et de leur application, pour faciliter le partage des ressources urbaines et la circularité sans exclure aucun groupe social ; à la question de l’équilibre entre mesures incitatives et dissuasives et enfin à la question de la conception et d’une mise en œuvre juste des mesures de partage des ressources et de circularité. L’ANR couvre l’ensemble des trois thématiques et seulement le topic 2 et le topic 3. L’ANR ne finance pas les projets déposés sous le cadre du topic 1 transversal....

Ecosystèmes nouveaux : biodiversité, conséquences socio-écologiques et trajectoires futures (BiodivFuture) - appel à projets édition 2027

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Cet appel à projets, associé à une série d’actions menées dans le cadre des programmes phares de Biodiversa+, contribuera à la réalisation de l’un des objectifs stratégiques de Biodiversa+ : produire des connaissances appliquées, pratiques et utilisables pour susciter un changement transformateur, ainsi que pour enrayer et inverser le déclin de la biodiversité (Agenda stratégique de Recherche et d’Innovation de Biodiversa+). Contexte et priorités de recherche Les écosystèmes nouveaux : un cadre conceptuel Les écosystèmes nouveaux ont été définis par Hobbs et al. en 2013 comme « un système de composantes abiotiques, biotiques et sociales (et leurs interactions) qui, en vertu de l’influence humaine, diffèrent de ceux qui prévalaient historiquement, présentant une tendance à s’auto-organiser et à manifester des qualités nouvelles sans gestion humaine intensive ». Depuis, les limites de cette définition ont été remises en question par différentes disciplines, et d’autres définitions ont émergé. En général, le cadre conceptuel des écosystèmes nouveaux comprend 1) de nouvelles communautés écologiques (dont des espèces vivant en dehors de leur aire de répartition historique), 2) qui présentent un ensemble d’interactions et de processus compatibles avec un écosystème autonome et fonctionnel, et 3) qui sont peu susceptibles de revenir à des conditions antérieures à leur apparition, avec ou sans intervention humaine, en raison de changements biotiques et abiotiques significatifs. En s’appuyant sur ce cadre et en reconnaissant la pluralité de définitions et points de vue existants, les propositions déposées à cet appel devront démontrer en quoi elles abordent des écosystèmes nouveaux. BiodivFuture vise à soutenir des projets de recherche d’innovation tournés vers l’avenir qui porteront sur la biodiversité et les nouveaux écosystèmes, ainsi que sur leurs dynamiques socio-écologiques et leurs conséquences au regard des objectifs de développement durable du Cadre mondial de Kunming-Montréal pour la biodiversité, et sur les voies et trajectoires de changement associées. Cet appel à projets porte sur l’étude des causes (facteurs déterminants), des effets (réponses biologiques) et des conséquences (y compris les opportunités, les risques et les compromis) des trajectoires de changement actuelles et futures dans tous les milieux concernés (terrestres, eau douce, marins et côtiers), dans toutes les régions du monde. Il vise à financer des projets de recherche transnationaux novateurs et de haute qualité, susceptibles d’avoir un impact sociétal et politique, qui amélioreront considérablement notre compréhension des écosystèmes nouveaux grâce à des approches holistiques, systémiques et intégrées. Face aux changements inévitables et potentiellement irréversibles, les connaissances générées dans le cadre de cet appel devraient, à terme, déboucher sur des actions visant à favoriser des écosystèmes résilients, interconnectés, diversifiés et écologiquement fonctionnels. Cela pourrait inclure une réflexion critique sur ce qui caractérise les états des écosystèmes qui préservent ou restaurent le mieux les ressources naturelles, en tenant compte des coûts et des bénéfices multiples (compromis) ainsi que de la diversité des contextes, des échelles, des perspectives et des visions du monde. Des écosystèmes fonctionnels devraient profiter aux populations et protéger la nature à toutes les échelles, du niveau local au niveau mondial, et renforcer la biodiversité, la complexité trophique, la vitalité économique et le bien-être sociétal. Les priorités de recherche couvertes par BiodivFuture s’articulent autour de trois thèmes qui ne s’excluent pas mutuellement. Les projets peuvent porter sur un ou plusieurs de ces thèmes. THÈME A : FONCTIONNEMENT DES ÉCOSYSTÈMES NOUVEAUX : comprendre le fonctionnement des écosystèmes nouveaux et leurs liens avec les dynamiques socio-culturelles et socio-économiques, identifier les mécanismes et développer des approches pouvant faciliter les gains en biodiversité. THÈME B : VERS DE NOUVEAUX ÉCOSYSTÈMES : étudier les trajectoires plausibles et concrètes vers de nouveaux écosystèmes et les dynamiques socio-écologiques associées, afin de prospérer dans un contexte marqué par des asynchronies temporelles et des incertitudes. THÈME C : BIENFAITS DE LA BIODIVERSITÉ ET ÉQUITÉ DANS LE CONTEXTE DES ÉCOSYSTÈMES NOUVEAUX : étudier le partage juste et équitable des avantages procurés par la biodiversité dans le contexte des écosystèmes nouveaux, en s’appuyant sur des moyens inclusifs, collaboratifs et axés sur l’investissement pour une transformation socio-écologique favorable à la nature. Les porteurs de projets candidatant à cet appel doivent lire attentivement le texte de l’appel (document 1) détaillant le cadre scientifique et disponible à partir du site de Biodiversa+. Procédure de dépôt et d’évaluation Une procédure de candidature en deux étapes s’applique, avec un dépôt obligatoire de pré-propositions en étape 1 et un dépôt de propositions complètes en étape 2 via la plateforme éléctronique EPSS. Ces propositions (en anglais) seront ensuite évaluées par des experts indépendants d’après les critères suivants : Etape 1 (dépôt des pré-propositions avant le 10 novembre 2026 à midi CET) : Adéquation au sujet de l’appel, Nouveauté de la recherche et ImpactEtape 2 (dépôt des propositions détaillées avant le 16 avril 2027 à midi CEST) : Excellence (académique), Qualité et efficacité de la mise en œuvre (du projet de recherche), Impact (sociétal et politique, comprenant l’engagement des parties prenantes). Les propositions devront démontrer une valeur ajoutée transnationale. Des approches interdisciplinaires couvrant plusieurs disciplines académiques, ainsi que transdisciplinaires intégrant des parties prenantes non académiques sont fortement encouragées afin de générer des connaissances exploitables et ayant un impact réel, tout en respectant l’éthique et les principes de recherche responsable. Les candidats sont invités à lire attentivement les critères d’évaluation détaillés dans le document 6 de l’appel disponible à partir du site de Biodiversa+. Consortia de recherche internationaux Pour être éligibles, les consortia devront inclure des équipes de recherche provenant d’au moins 3 pays participant financièrement à l'appel, dont minimum deux États membres ou pays associés de l'Union Européenne. Important : tous les états membres de l’UE ou les pays associés à Horizon Europe ne participent pas financière à cet appel. Seuls les pays listés sur cette page web sont éligibles à un financement. A la date de lancement de l’appel, 35 organismes de financement issus de 30 pays ont confirmé leur participation et ont réservé, avec la Commission Européenne, un montant total d’environ 45 millions d’euros.  NB : chaque organisme de financement définit ses propres règles d’éligibilité et modalités de participation. Chaque porteur de projets sollicitant un financement dans le cadre de BiodivFuture doit consulter et respecter les critères d’éligibilité et les modalités de participation de son organisme de financement national ou régional, ainsi que la convention de subvention annotée d’Horizon Europe. Pour toutes questions spécifiques à un organisme, merci de contacter le point de contact national ou régional. L’ensemble des modalités de participation et des points de contact nationaux ou régionaux sont disponibles à cette page....

Quatrième appel à projets transnationaux cofinancé du partenariat européen Sustainable Blue Economy Partnership (SBEP) : Construire une économie bleue durable et innovante : tirer parti des opportunités numériques et renforcer la résilience

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Composé de plus de 30 pays, le Partenariat pour une économie bleue durable (Sustainable Blue Economy Partnership) est un partenariat de recherche et d’innovation lancé en 2022 dans le cadre du programme « Horizon Europe » et s’inscrit dans le pôle 6 (Alimentation, bioéconomie, ressources naturelles, agriculture et environnement). La vision du Partenariat est de concevoir, d’orienter et de soutenir une transition juste et inclusive vers une économie bleue régénératrice, résiliente et durable. Il vise à stimuler la transformation nécessaire pour parvenir, d’ici 2030, à une économie bleue climatiquement neutre, durable, productive et compétitive, tout en créant et en favorisant les conditions d’un océan durable au service des populations d’ici 2050. Ce quatrième appel à projets cofinancé vise à soutenir des projets transnationaux de recherche et d’innovation d’une durée de 36 mois, portant sur l’un des quatre thématiques ci-dessous : (1) Assurer la transition des secteurs de l'économie bleue vers la durabilité et l'autonomie stratégique(2) Gérer les usages de la mer en favorisant les approches numériques et fondées sur les écosystèmes(3) Promouvoir les bioressources bleues durables grâce à l'innovation en matière de production et d’exploitation(4) Renforcer la résilience des communautés côtières grâce aux infrastructures et aux entreprises Les projets relevant de cet appel à projets cofinancé doivent constituer des contributions axées sur l’impact, visant à favoriser la transition vers une économie bleue pour un avenir plus résilient et la réalisation des objectifs de neutralité carbone, en suivant une approche fondée sur les trajectoires d’impact. Il est recommandé que les propositions prennent en compte au moins deux bassins maritimes européens et évaluent l’impact de la proposition de projet sur différents bassins. Les propositions peuvent porter sur des mers régionales européennes telles que la mer Adriatique, la mer Égée, l’Arctique, la mer de Barents, la mer Celtique, etc. Toutefois, les bassins maritimes qu’il est recommandé de prendre en compte sont : la mer Baltique, la mer Noire, la mer Méditerranée, la mer du Nord et l’océan Atlantique. Ce quatrième appel à projets cofinancé dans le cadre de ce partenariat de l'UE mobilise des ressources financières nationales et régionales grâce à la participation de 33 organismes de financement issus de 28 pays, à laquelle s'ajoute la contribution de l'Union européenne. 20 États membres, 7 pays associés et 1 pays tiers y participent : la Belgique, le Brésil, la Bulgarie, la Croatie, le Danemark, l’Estonie, les Îles Féroé, la France, la Géorgie, l’Allemagne, la Grèce, l’Irlande, l’Italie, la Lettonie, la Lituanie, Malte, le Monténégro, la Norvège, la Pologne, la Roumanie, la Slovaquie, la Slovénie, l’Espagne, la Suède, les Pays-Bas, la Tunisie, la Turquie et l’Ukraine. Le budget total estimé s’élève à environ 37 millions d’euros. Pour être éligible, chaque consortium doit être composé de partenaires éligibles issus d’au moins trois pays différents participant à l’appel à propositions et sollicitant un soutien financier auprès d’au moins trois organismes de financement différents participant à cet appel. En outre, les projets doivent impliquer au moins deux entités juridiques indépendantes issues de deux États membres de l’UE ou de pays associés à « Horizon Europe » différents, éligibles à un financement de l’UE dans le cadre du présent appel à (pré-)propositions. Les partenaires autofinancés, y compris ceux issus de pays (et/ou de régions) ne participant pas à cet appel cofinancé, sont autorisés mais ne contribuent pas à la taille minimale éligible du consortium. Les candidats sont vivement encouragés à associer des parties prenantes (à savoir des petites et moyennes entreprises (PME), des industries, des autorités, des administrations publiques, des associations, ainsi que des organisations de la société civile) en tant que partenaires ou partenaires autofinancés (conformément aux réglementations nationales/régionales) dans leur proposition. L’implication des parties prenantes dans les projets de recherche renforcera l’innovation, la pertinence politique et sociétale et, en fin de compte, l’impact des projets. Les pré-propositions de projets doivent être déposées avant le 16 novembre (15 h 00 CET). Une première évaluation des pré-propositions sera organisée et la date limite de dépôt des propositions complètes est prévue pour juin 2027. Cet appel s'inscrit dans le cadre de la Décennie des Nations Unies pour les sciences océaniques au service du développement durable, coordonnée par la Commission océanographique intergouvernementale de l'UNESCO (COI/UNESCO) au nom du système des Nations Unies, dans le but que les projets de recherche et d'innovation financés soient labellisés projets de la Décennie de l’Océan. Merci de consulter les documents listés ci-dessous et disponibles également sur le site internet du Partenariat pour plus d’information sur les thématiques et les modalités de dépôt à cet appel....

France 2030 - PEPR GFM "Grands Fonds Marins" - Appel à projets - 2026

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Le PEPR GFM, en étroite coordination avec les autres actions de l'axe Grands Fonds Marins du plan France 2030, développe des liens avec d'autres programmes en cours, en particulier le PPR Océan et Climat et le troisième Plan d’Investissement d’Avenir (PIA3), et s'appuie sur les infrastructures de recherche du domaine (Flotte Océanographique Française, EMSO, ARGO, EMBRC, ECORD). Une attention particulière est attribuée à la place et à la valorisation des données et échantillons issus des activités de recherche, qui doivent s’inscrire dans les démarches nationales et européennes de gestion, d’accessibilité, d’interopérabilité, de réutilisation (fairisation) et de bancarisation des données et échantillons via des infrastructures de recherche (IR Data Terra, IR* Huma-Num, IR REGEF...). Par ailleurs, le programme s’appuie sur un Forum des parties prenantes et citoyennes (FPPC) regroupant des représentants et représentantes des collectivités locales, des ministères concernés, des gouvernements et des autorités coutumières des territoires d’Outre-mer, de la société civile, des ONG et des entreprises et sur un Conseil scientifique (CS) composé d’experts et expertes nationaux inter-organismes en science de la nature et en sciences humaines et sociales (SHS). Le présent appel à projets vise à stimuler la création de nouveaux consortiums de recherche transdisciplinaires (c’est-à-dire impliquant des parties prenantes non académiques) et/ou interdisciplinaires large, c’est à dire réunissant autour d’un même questionnement scientifique des disciplines centrées sur les phénomènes de la nature dans lesquelles les sociétés humaines ne sont qu’un élément parmi d’autres et des disciplines centrées sur les sociétés humaines et pour lesquelles ces mêmes phénomènes sont un élément relationnel. Ces consortiums de recherche pourront mobiliser tous les moyens d’investigations propres à chaque discipline (empiriques, formels, quantitatifs, qualitatifs et contextuels, etc.) et pourront, si le questionnement scientifique le justifie, intégrer des développements technologiques. Cette approche intégrée s’insère dans le cadre de la décennie des océans des Nations Unies. Elle permettra de mieux connaître ces milieux marins profonds et de produire des savoirs qui pourront alimenter les politiques publiques portant sur les grands fonds marins et les espaces océaniques, notamment en matière de conservation, d’économie bleue, de géopolitique et de gouvernance des communs. Enfin, elle permettra de former une nouvelle génération interdisciplinaire dans tous les métiers de la recherche et de l’enseignement supérieur pour relever les défis que posent les problématiques scientifiques, environnementales, économiques, sociales, culturelles et politiques du XXIème siècle concernant les grands fonds. Les projets de recherche déposés à cet appel à projets devront s’inscrire dans l’un ou plusieurs des cinq défis mentionnés ci-dessous : Défi 1 : Biodiversité des grands fonds et services écosystémiques en lien avec les forçages naturels et anthropiques ;Défi 2 : Transferts de matière et d’énergie entre la Terre solide, la biosphère et la colonne d’eau : le rôle de l’océan profond pour l’habitabilité de la planète ;Défi 3 : Représentations, connaissances et usages des grands fonds : entre savoirs locaux/autochtones et construction et usages des savoirs scientifiques ;Défi 4 : L’économie politique et environnementale des grands fonds : entre exploitation et protection, commun et appropriation, économie bleue et durabilité ;Défi 5 : Gouvernance multi-échelle des grands fonds : cadres juridiques, arènes, institutions et acteurs aux niveaux international, régional, national et local, temporalités multiples, éthique environnementale et rôle de la science. L’appel à projets se déroulera en une seule phase. Les projets complets déposés, en cohérence avec les critères de recevabilité, seront évalués par un comité international mis en place par l’ANR. La durée des projets sera comprise entre 36 et 54 mois. L’aide demandée par projet est comprise entre 800 k€ et 3 M€. Aucun niveau de financement n’est privilégié à l’intérieur de cette fourchette : le dimensionnement choisi devra être explicitement justifié et cohérent avec la taille du consortium, l'implication des personnels permanents et les ambitions scientifiques du projet. La dotation globale de ce premier appel à projets du PEPR GFM est d’environ 17,5 M€.  Les bénéficiaires des aides seront des établissements d'enseignement supérieur et/ou de recherche. Les entreprises et les établissements étrangers pourront avoir le statut d'établissement partenaire dans les projets, mais ne bénéficieront pas de financement au titre de cette participation....

France 2030 - PEPR PROPSY – "Psychiatrie de précision" - Appel à projets - 2026

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Financé par France 2030 à hauteur de 80 millions d’euros sur 7 ans, le Programme et Équipement Prioritaire de Recherche (PEPR) PROPSY est une initiative nationale pilotée par l’Inserm et le CNRS, en partenariat avec la Fondation FondaMental. Son objectif est de transformer la prise en charge de 4 troubles invalidants : les troubles bipolaires, les dépressions résistantes et/ou récurrentes, les troubles psychotiques et les troubles du spectre de l’autisme. Au titre de cette dynamique, un appel à projets est lancé avec une enveloppe budgétaire totale de 9 600 000 €, destinée à financer des travaux de recherche en psychiatrie de précision, portant sur : Des études pré-cliniques ayant pour objectifs d’approfondir la compréhension des mécanismes biologiques sous-tendant des formes cliniques homogènes ou des dimensions cliniques d’intérêt du PEPR PROPSY.  Des études cliniques visant à identifier et/ou valider des biomarqueurs unimodaux et multimodaux de stratification diagnostiques, prédictifs ou pronostiques dans des cohortes/bases de données existantes (nationales ou internationales).Des essais cliniques visant à tester des stratégies thérapeutiques ciblées dans des sous-groupes homogènes de patients.Des projets de recherche mixte (allant des aspects pré-cliniques à l’application clinique et/ou à l’industrialisation), afin de soutenir la psychiatrie de précision à l’interface entre la recherche fondamentale, la recherche clinique et le soin. Les projets auront une durée comprise entre : 24 et 48 mois pour l’axe pré-clinique36 et 48 mois pour les axes clinique et mixte. Le montant de l’aide demandée devra être d’un montant : minimum de 500 000€ et maximum de 800 000€ pour l’axe pré-cliniqueminimum de 800 000€ et maximum de 1 500 000€ pour l’axe cliniqueminimum de 800 000€ et maximum de 2 000 000€ pour l’axe mixte. Les bénéficiaires des aides sont les organismes de recherche, les établissements d’enseignement supérieur et de recherche. Par ailleurs, les projets de recherche des axes cliniques et mixtes seront nécessairement collaboratifs, avec un minimum de deux structures françaises de recherche différentes.  Attention : La date limite de dépôt des projets, initialement prévue le 15 octobre 2026 à 11h00, est désormais fixée au 10 novembre 2026 à 11h00 (CET)....

Jeton au Montage de Réseaux Scientifiques Européens ou Internationaux (J-MRSEI)

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Le programme J-MRSEI est proposé en 2026 en phase pilote. Ciblé pour les scientifiques déjà coordinateur, coordinatrice ou responsable scientifique d’une équipe française d’un projet FRAL ou PRCI, le programme J-MRSEI leur donne les moyens de déposer un projet de recherche à des appels collaboratifs européens (Horizon Europe) ou internationaux, dont ils assureront la coordination. Dans le cadre de ce programme, seules sont attendues des propositions ayant pour objet de constituer un réseau scientifique européen ou international, coordonné par une équipe française. Ces réseaux de recherche constitués dans le cadre du programme J-MRSEI sont tenus de candidater à un appel à projets ambitieux, européen ou international.NB : Pour toute information ou orientation concernant les appels « Horizon Europe », veuillez contacter les PCN (Points de Contact Nationaux).Les propositions sélectionnées recevront une aide de 36 k€ (préciputs gestionnaire et laboratoire inclus) pour une durée de 24 mois. L’aide reçue financera exclusivement des actions permettant d’élaborer ou de renforcer le réseau scientifique (frais de mission, de réunion, de réception, etc…) et/ ou de la prestation de service et/ou des dépenses de personnel pour aider la coordinatrice/ le coordinateur à monter le projet européen ou international.L'ANR a pris des dispositions permettant une grande rapidité dans la prise de décision et la mise en place des financements : un dossier de dépôt simplifié ; un bénéficiaire unique de l'aide pour le compte du consortium complet : l’organisme de recherche français ; une sélection uniquement basée sur l’éligibilité de la demande une procédure de décision de financement unilatérale....

Soutien aux Réseaux Scientifiques Européens ou Internationaux - SRSEI 2026

ANR

Le programme SRSEI a été créé pour donner les moyens aux scientifiques travaillant dans des laboratoires français ayant déposé en tant que coordinatrice/coordinateur un projet de recherche à des appels collaboratifs européens (Horizon Europe) ou internationaux de renforcer la qualité de leur candidature (proposition complète ou audition) pour la seconde étape de l’appel visé. Dans le cadre de cet appel, seules sont attendues des propositions ayant pour objet de renforcer un réseau scientifique européen ou international, coordonné par une équipe française ayant été invité à poursuivre sa candidature à la seconde étape d’un appel Européen ou international en plusieurs étapes. NB : Pour toute information ou orientation concernant les appels « Horizon Europe », veuillez contacter les PCN (Points de Contact Nationaux). Les propositions sélectionnées recevront une aide forfaitaire de 17 k€ pour une durée de 12 mois. L’aide reçue financera exclusivement des actions permettant au réseau scientifique de se retrouver pour préparer la seconde étape de la candidature Européenne ou internationale (frais de mission, de réunion, de réception, etc…) et/ ou de la prestation de service pour aider la coordinatrice/ le coordinateur à finaliser le projet européen ou international. L'ANR a pris des dispositions permettant une grande rapidité dans la prise de décision et la mise en place des financements : un dossier de soumission simplifié ; un bénéficiaire unique de l'aide pour le compte du consortium complet : la tutelle gestionnaire de l’entité publique ou équivalente française ; une sélection simplifiée basée sur l’évaluation déjà réalisée par l’organisme de financement Européen/ international ; une procédure de décision de financement unilatérale ...

Percée JCJC 2026

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Le programme Percée JCJC vise à : Accompagner l’excellence scientifique en soutenant des candidats de grande qualité, ayant déjà bénéficié d’un financement JCJC.Renforcer la participation française et augmenter le taux de succès de la France aux prochains appels ERC. Le programme Percée JCJC est proposé en 2026 en phase pilote. Il s’adresse aux lauréates et lauréats de l’instrument JCJC désireuses et désireux de candidater à l’ERC. Entre deux ans avant la date de fin de leur projet JCJC et 1 an après cette date de fin, ces lauréats peuvent demander un soutien financier dédié et conditionné à un dépôt aux prochaines sessions d’appels monobénéficiaire de l’ERC. Le programme Percée JCJC doit les aider à réaliser les travaux préliminaires afin de candidater à l’ERC avec les meilleures chances de succès. Les chercheuses et chercheurs de tous champs scientifiques et disciplines de recherche peuvent se porter candidat(e)s. Les projets sélectionnés recevront une aide de 75 000 € en coûts directs (c’est-à-dire 85 125 € en incluant les préciputs gestionnaire et de laboratoire) pour une période de 24 mois. L’ANR a pris certaines dispositions afin d’assurer une grande rapidité dans la prise de décision et la mise en place des financements. Le dossier à déposer est simplifié et se résume à un questionnaire qui sera ensuite envoyé aux accompagnants mentionnés par le candidat ou la candidate. La sélection est uniquement basée sur l’éligibilité de la demande. Un outil au service de l’excellence scientifique et de l’attractivité de la France. Le programme Percée JCJC s’inscrit dans le plan d’action national d’amélioration de la participation française aux dispositifs européens de financement de la recherche et de l’innovation. Il vise à accroître le rayonnement et l’attractivité scientifiques de la France à l’international. ...

Choose France for Science - Appel à manifestation d’intérêt - 2025

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Ce programme de chaires d’excellence à destination des chercheuses et chercheurs et ingénieurs de très haut niveau exerçant leurs activités à l’étranger a ainsi pour objectif d’offrir à des chercheuses et chercheurs de premier plan des financements pour mener en France de nouveaux projets d’envergure sur une durée de 3 ans. Ces chaires seront ouvertes uniquement à des chercheurs exerçant à l’étranger désirant venir créer une équipe ou rejoindre une structure en France. Elles permettront le développement de leurs programmes de recherche et seront un levier pour candidater aux appels d’offres européens d’envergure. Dans ce cadre, les universités, les écoles et les organismes de recherche identifient des chercheurs internationaux prêts à venir s’installer en Europe. Les chercheurs identifiés sont invités à construire, avec l’institution d’accueil, un projet de recherche, en particulier en lien avec les thématiques suivantes : La recherche en santéLe climat, la biodiversité et les sociétés durablesLe numérique et l’intelligence artificielleLes études spatialesL’agriculture, l’alimentation durable, les forêts et les ressources naturellesLes énergies décarbonéesLes composants, les systèmes et les infrastructures numériques Les institutions d’accueil avec, l’appui, le cas échéant, de collectivités territoriales et/ou d’entreprises, s’engagent sur le financement de ces projets. Les candidatures sont déposées sur la plateforme « Choose France for Science », opérée pour le compte de l’Etat par l’Agence Nationale de la Recherche dans le cadre de France 2030. Après examen de ces projets, un complément de financement pourra être accordé par l’Etat dans le cadre de France 2030. Ce complément pourra atteindre jusqu’à 50% du montant total du projet. Le candidat à la chaire, s’il est retenu, devra présenter dans les deux ans suivant sa prise de poste un projet européen ou international concurrentiel (par exemple ERC, EIC pathfinder, etc.)....