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Nouveaux appels

ANRS
2022-1
L'ANRS propose chaque année plusieurs appels à projets pour financer : des projets de recherche et contrats d'initiation d'une recherche des allocations de recherche pour des doctorants et post-doctorants des soutiens à colloques et publications L'appel à projets ouvert du 15 juin au 15 septembre 2021 concerne : l'ensemble des recherches sur le VIH-sida, sur les IST, sur les hépatites virales, sur la tuberculose, y compris les recherches sur leurs coinfections, les recherches sur d’autres infections ou pathologies dès lors qu’elles sont utiles à la compréhension du VIH-sida, des IST, des hépatites virales et/ou de la tuberculose A noter : Les demandes de financement d’allocation de recherche associées à un projet de recherche doivent faire l’objet d’une demande de financement séparée via un dossier de type « Allocation de recherche », sauf mention contraire dans le règlement de l’appel à projets. ...
Appel clos
INCa
SHSESP
Volet 1 : projets libres SHSESP- Lettres d'intention uniquement • permettre la réalisation et l’émergence de projets de recherche originaux et innovants, appliqués aux cancers et d’excellence scientifique dans les différentes disciplines des SHS-E-SP ; • ouvrir de nouvelles perspectives dans notre compréhension des enjeux ou de nos pratiques relatives au cancer ; • faciliter et encourager le décloisonnement de la recherche scientifique en associant autour d’une question ou d’un objectif des chercheurs dans une logique multidisciplinaire....
Date de clôture :
6 déc. 2021
ANSES
Appel à projets de recherche radiofréquences
Cet appel à projets de recherche (APR) est lancé dans le cadre du programme national de recherche environnement-santé-travail (PNR EST). Ce programme ambitionne de conduire les communautés scientifiques à produire des données utiles aux différentes phases de l'analyse du risque sanitaire et, ainsi, à rapprocher recherche et expertise scientifique. Il est financé par les fonds confiés à l'Anses par le ministère de la transition écologique et solidaire. Ses objectifs :     Produire des connaissances scientifiques sur les risques sanitaires liés aux radiofréquences pour la santé humaine, en population générale et au travail, qui sont nécessaires à l’Anses pour mener ses expertises : soit en produisant des données qui serviront à de futures expertises, soit en comblant les manques de connaissance pointés dans des rapports précédents. Structurer la recherche et les équipes scientifiques sur les problématiques en lien avec la thématique. Cet appel à projets « Radiofréquences et santé » vise à combler les lacunes de connaissances scientifiques sur les risques sanitaires des technologies de communication sans fil, actuelles ou en développement, utilisant les radiofréquences : téléphones mobiles et objets connectés. Quatre thèmes sont définis : recherche sur les mécanismes d’action des radiofréquences au niveau cellulaire, leurs possibles effets physiologiques ou sanitaires, l’hypersensibilité électromagnétique et la caractérisation des usages et des expositions aux radiofréquences en situation réelle. Le processus de sélection se fera en deux étapes :  Une première sélection sur lettre d'intention,  Une seconde sélection sur la base d'un dossier complet. Il fait intervenir deux comités constitués, pour l’un, de chercheurs en charge de l’évaluation et de la sélection scientifiques des projets, pour l’autre des financeurs, ministères concernés et autres acteurs du périmètre, qui établit la liste des projets à financer parmi ceux retenus par le comité scientifique. L’APR et les questions posées à la recherche Le texte de l'appel présente le champ de l’appel, les conditions que doivent remplir les projets et la liste de questions à la recherche. Ces dernières sont identifiées comme prioritaires pour les utilisateurs potentiels de ces recherches et représentent les sujets que cet APR vise à documenter Dans le contexte actuel du déploiement de la 5G, les recherches portant sur les bandes de fréquences disponibles en France seront prioritaires....
Appel clos
ADEME
Gérer, produire et valoriser les biomasses : une bioéconomie au service de la transition écologique et énergétique
Vous êtes une équipe de recherche, une entreprise ou une bureau d’études intervenant dans le domaine de la bioéconomie.    Vous êtes associés dans un consortium regroupant les acteurs pertinents pour assurer l’opérationnalité des résultats et contribuer au transfert ultérieur des connaissances, méthodes ou outils acquis dans les thématiques de l’appel. Votre projet concerne des recherches visant à soutenir un développement durable de la bioéconomie en réponse aux enjeux de la transition écologique autrement dit d’articuler (1) l’accompagnement des filières de production et de valorisation de biomasses avec (2) la réduction des impacts environnementaux et la prise en compte des services rendus par les écosystèmes. L’ADEME lance la quatrième édition de GRAINE visant à soutenir soutenir un développement durable de la bioéconomie en réponse aux enjeux de la transition écologique autrement dit d’articuler (1) l’accompagnement des filières de production et de valorisation de biomasses avec (2) la réduction des impacts environnementaux et la prise en compte des services rendus par les écosystèmes. L'appel à projets est ouvert en 2 phases : Phase 1 : Appel à projets avec une clôture le 16 décembre 2021 à 15h. Phase 2 : Appel à projets finalisés avec une clôture prévue fin mars 2022. Pour plus d'informations 2 webinaires seront organisés, où l'équipe ADEME vous présentera les attendus de l'appel et répondra à vos questions. Webinaire 1 : le jeudi 14 octobre 2021 de 10h à 11h - lien de connexion  https://ademe.zoom.us/j/93903343698 Webinaire 2 : le lundi 8 novembre 2021 de 10h à 11h - lien de connexion https://ademe.zoom.us/j/97103316865   L’appel à projets est structuré autour de trois grands axes : L’axe 1 « Systèmes éco-efficients de production, transformation et valorisation des biomasses » vise le développement de solutions techniques pour une économie circulaire des biomasses (alimentaires et non alimentaires). L’axe 2 « Evaluation de la durabilité et articulation des productions et usages de la biomasse » vise le développement de méthodes et d’outils pour une approche systémique et durable de la gestion des biomasses au sein des filières et des territoires. L’axe 3 « Accompagnement au changement et instruments de politique publique pour une bioéconomie durable » vise à identifier et analyser les leviers, accompagnements et apprentissages nécessaires pour favoriser la transition. Cet appel constitue également une contribution à la mise en œuvre de l'Accord de Paris (COP 21) qui vise notamment à limiter la hausse de la température moyenne à la surface du globe à1,5°C, à atteindre les objectifs de la Stratégie Nationale Bas-Carbone (SNBC) : réduire l'empreinte carbone de la consommation des Français et la neutralité carbone à l'horizon 2050, c'est-à-dire trouver un équilibre entre les émissions de l’Homme et la capacité des écosystèmes à absorber du carbone. Les solutions développées doivent ainsi intégrer la nécessaire adaptation des secteurs de la bioéconomie aux changements globaux, en limitant leur vulnérabilité et en augmentant leur résilience. Les projets attendus devront s’inscrire dans un ou plusieurs axes ou plusieurs sous-axes de l’APR décrit ci-dessus; porteront en priorité sur des recherches à visée opérationnelle impliquant les acteurs pertinents des sphères économique, académique ou publique, tandis que les projets à caractère essentiellement fondamental sont exclus de cet appel à projets ; privilégieront un ancrage territorial, lorsque cela sera pertinent ; seront collaboratifs et associeront au moins un partenaire de recherche (public ou privé dont département R&D d’un partenaire privé); viseront un programme de travail sur une durée maximale de 3 ans, en cas de besoin d’une durée supérieure, le consortium devra justifier sa demande au regard des objectifs scientifiques et techniques du projet. Les éléments suivants sont à prendre en considération avant de télédéposer un projet : La plateforme nécessite la création d’un compte utilisateur avant le dépôt, Le projet peut être déposé en plusieurs étapes (il n’est pas nécessaire de tout remplir en une fois) Le dépôt complet d’un projet peut nécessiter une durée importante en fonction du nombre de partenaires impliqués. Il faut donc impérativement anticiper le dépôt. Le titre, la composition du consortium et le résumé (non confidentiel) du projet seront utilisés pour solliciter des évaluateurs, il faut donc y porter une attention toute particulière. Ces éléments pourront également être publiés par l’ADEME si le projet est retenu. Il est important de ne pas omettre de compléter le tableau des experts proposés/refusés. Si des éléments identifiés comme obligatoires sont manquants, le dossier ne peut être validé et donc ne peut être considéré comme dûment déposé. Respecter impérativement le nombre maximal de pages indiqué dans le document word à compléter. L’évaluation du dossier tiendra compte du respect de cette recommandation....
Date de clôture :
16 déc. 2021
INSERM
Approches interdisciplinaires des processus oncogéniques : Exploration fonctionnelle du microenvironnement des cancers de mauvais pronostic - MCMP
Objectifs : L’objectif général de cet appel à projets est de financer des projets interdisciplinaires ou multi-intra-disciplinaires (mettant jeu plusieurs sous-disciplines très différentes d’une même discipline) qui permettront la caractérisation fonctionnelle du microenvironnement des cancers de mauvais pronostic. Il s’agit de mieux comprendre le rôle du microenvironnement tumoral dans le développement de cancers pour lesquels les options thérapeutiques sont peu efficaces et se caractérisent par un taux de survie nette standardisée à 5 ans après le diagnostic inférieur à 33%. Quatre axes de recherche sont proposés : la caractérisation spatio-temporelle haute définition du microenvironnement conduisant à une étude fonctionnelle ; le décryptage haute définition des réseaux cellulaires et de signalisation locale ; la reprogrammation du microenvironnement tumoral ; la mise au point de modèles in vitro ou ex vivo reproduisant l’évolution spatiotemporelle du couple tumeur/microenvironnement.Un large panorama de spécialités est concerné : incluant notamment biochimie, mécanobiologie, biologie cellulaire, chirurgie, anatomopathologie, infectiologie, immunologie, biologie des systèmes vasculaire et lymphatique, hématologie, bio-ingénierie, analyse d’images, technologies de profilage et technologie spatiale, biologie du cancer, clinique, physique, biophysique, chimie, mathématiques.La proposition doit comporter entre 2 et 4 équipes appartenant à des disciplines ou sous-disciplines différentes. Le même projet ne peut pas être soumis aux appels MIC ou PCSI 2022.  Les projets doivent porter sur des tumeurs solides de mauvais pronostic avec un taux de survie nette standardisée à 5 ans après le diagnostic < 33% selon la liste des localisations suivantes : Poumon, Estomac, Foie, Vésicule et Voies biliaires, Hypopharynx et Œsophage, Pancréas. Une même équipe ne peut déposer qu’un seul dossier (quel que soit le statut : Coordinateur/trice scientifique du Projet ou Partenaire du consortium).La programmation scientifique de cet appel à projets est réalisée par l’ITMO Cancer d’Aviesan. La gestion opérationnelle est effectuée par l’Inserm....
ANR
Appel à projets transnational sur "Soutenir la protection de la biodiversité et des écosystèmes dans les zones terrestres à maritimes" - Biodiversa+ 2021-2022
Cet AAP, cofinancé par la Commission Européenne*, réunit 45 organismes de financement provenant de 34 pays : Autriche, Belgique, Brésil, Bulgarie, République Tchèque, Danemark, Estonie, Finlande, France, Allemagne, Grèce, Hongrie, Islande, Irlande, Israël, Italie, Latvia, Lituanie, Moldavie, Maroc, Norvège, Pologne, Portugal (incl. Açores), Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Afrique du Sud, Espagne, Suède, Suisse, Taïwan, Pays-Bas, Tunisie et Turquie. Veuillez noter que le cofinancement par la Commission Européenne (et possiblement par d’autres organismes de financement) dépend de la signature d’un “Grant Agreement” avec la Commission Européenne. Cet appel est une opportunité pour contribuer à faire progresser la connaissance et à concevoir une gestion de la biodiversité plus efficace en renforçant les fondements scientifiques en matière de biodiversité et de protection des écosystèmes. Il vise à soutenir des projets de recherche transnationaux (durée de 3 ans) axés sur les mesures concernant les aires protégées (y compris les aires protégées désignées au niveau national), les mesures de conservation intégrées par zone conciliant conservation et utilisation durable de la biodiversité et des services écosystémiques (y compris dans les paysages terrestres et marins utilisés pour produire de la nourriture et des fibres), ainsi que des mesures contribuant à protéger efficacement les espèces dans la nature. Il couvre tous les environnements, c'est-à-dire terrestres, d'eau douce et marins. Il couvre également la recherche sur la conservation de la biodiversité dans les régions ultrapériphériques (RUP) et les pays et territoires d'outre-mer (PTOM) de l'UE. Il repose sur trois thèmes non-exclusifs : THEME 1 – Connaissance pour identifier les zones de conservations prioritaires, établir des réseaux écologiques efficaces et résilients, améliorer la protection des espèces et préserver la diversité génétique. THEME 2 – Avantages et coûts multiples de la biodiversité et de la protection des écosystèmes : synergies et compromis THEME 3 – Une gestion efficace et une gouvernance équitable pour obtenir des résultats de conservation audacieux Les projets traitant de différents aspects issus de plusieurs thèmes sont encouragés. Cet appel est focalisé sur la protection de la biodiversité dans la nature. Cela n’implique pas, par exemple, les efforts effectués pour la restauration d’habitats et d’espèces ou de conservation ex-situ. Seuls les projets transnationaux seront financés : chaque consortium devra inclure des équipes provenant d’au moins trois pays différents participant à l'appel (incluant au minimum deux États membres ou pays associés de l’Union européenne). Le budget global indicatif de l’appel est de plus de 40 millions d’euros. L'ANR contribuera à l’AAP avec un montant maximum de 2 millions d’euros. L’évaluation et la sélection des projets se dérouleront de façon intégrée avec les autres pays dans le cadre d'un processus d'évaluation par les pairs, basé sur des critères d’excellence scientifique mais aussi de pertinence politique et/ou sociétale et d’intégration des parties prenantes. Bien que les candidatures soient soumises conjointement par les partenaires de recherche de plusieurs pays, chaque partenaire sera financé par l’organisme de financement de son pays ou de sa région. Les candidats français sont donc soumis aux règles d’éligibilité de l’ANR. Nous vous invitons donc à lire également avec attention les « Modalités de participation pour les partenaires sollicitant une aide de l’ANR » et le règlement financier de l’ANR. Les pré-propositions et propositions complètes – rédigées en anglais – doivent être déposées électroniquement sur la plateforme de dépôt, l’EPSS (« Electronical Proposal Submission System »). Vous trouverez des instructions pour le dépôt électronique sur le site de Biodiversa+....
Date de clôture :
14 avr. 2022

Actualités

16 sept. 2021

Lancement du portail appelsprojetsrecherche.fr

Les partenaires du portail

ANSES

L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a été créée le 1er juillet 2010. L’Anses est un établissement public à caractère administratif placé sous la tutelle des ministères chargés de la Santé, de l'Agriculture, de l'Environnement, du Travail et de la Consommation.L’Anses assure des missions de veille, d’expertise, de recherche et de référence sur un large champ couvrant la santé humaine, la santé et le bien-être animal ainsi que la santé végétale. Elle offre une lecture transversale des questions sanitaires en évaluant les risques et les bénéfices sanitaires, souvent au prisme des sciences humaines et sociales. Ses missions de veille, de vigilance et de surveillance permettent de nourrir l'évaluation des risques. L'Agence évalue ainsi l’ensemble des risques (chimiques, biologiques, physiques...) auxquels un individu peut être exposé, volontairement ou non, à tous les âges et moments de sa vie, qu’il s’agisse d’expositions au travail, pendant ses transports, ses loisirs, ou via son alimentation.L’Anses assure par ailleurs l’évaluation de l’efficacité et des risques des médicaments vétérinaires, des produits phytopharmaceutiques, matières fertilisantes, supports de culture et de leurs adjuvants, ainsi que des biocides, afin de délivrer les autorisations de mise sur le marché. Elle réalise également l’évaluation des produits chimiques dans le cadre de la réglementation REACh.Plusieurs catégories d’acteurs peuvent saisir l'Anses :l’Etat,les parties prenantes représentées à son conseil d’administration,les syndicatsL’Agence peut par ailleurs s’autosaisir, lorsqu’elle le juge nécessaire.

ANRS

L’ANRS | Maladies infectieuses émergentes, créée le 1er janvier 2021, est une agence autonome de l’Inserm. Elle a pour missions l’animation, l’évaluation, la coordination et le financement de la recherche sur le VIH/sida, les hépatites virales, les infections sexuellement transmissibles, la tuberculose et les maladies infectieuses émergentes et ré-émergentes (notamment les infections respiratoires émergentes, dont la Covid-19, les fièvres hémorragiques virales, les arboviroses). L’agence couvre tous les domaines de la recherche : recherche fondamentale, clinique, en santé publique et en sciences de l’homme et de la société ; son organisation met l’accent sur l’innovation et le renforcement de partenariats internationaux.  Avec une approche One Health, s’intéressant à la santé humaine, animale et à l’impact de l’homme sur l’environnement, l’agence prépare la réponse aux enjeux scientifiques posés par les maladies émergentes et à son déploiement en temps de crise. L’ANRS | Maladies infectieuses émergentes est placée sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation et du ministère des Solidarités et de la Santé. Elle est dirigée par le Pr Yazdan Yazdanapanah. L’agence fédère et anime plusieurs réseaux nationaux et internationaux de chercheurs et de médecins employés par les principaux organismes de recherche, universités, centres hospitaliers ou associations. Les associations de patients et les représentants de la société civile sont pleinement intégrés à sa gouvernance et à son fonctionnement. www.anrs.fr

ANR

L'Agence nationale de la recherche (ANR) est un établissement public à caractère administratif, placé sous la tutelle du ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation. L'Agence met en œuvre le financement de la recherche sur projets, pour les opérateurs publics en coopération entre eux ou avec des entreprises.  L’ANR a été créée en 2005 pour promouvoir la recherche française sur projets, et pour stimuler l’innovation en favorisant l’émergence de projets collaboratifs pluridisciplinaires et en encourageant les collaborations « publics-privés ». Il s’agit également de renforcer le positionnement de la recherche française au niveau européen et mondial. Les missions de l’Agence, définies dans le décret du 1er août 2006 révisé le 24 mars 2014, sont :Financer et promouvoir le développement des recherches fondamentales et finalisées, l’innovation technique et le transfert de technologies ainsi que le partenariat entre le secteur public et le secteur privéMettre en œuvre la programmation arrêtée par le ministre chargé de la Recherche qui recueille l’avis des ministres exerçant la tutelle d’organismes de recherche ou d’établissements publics d’enseignement supérieurGérer de grands programmes d’investissement de l’État dans le champ de l’enseignement supérieur et de la recherche, et suivre leur mise en œuvreRenforcer les coopérations scientifiques aux plans européen et international, en articulant sa programmation avec les initiatives européennes et internationalesAnalyser l’évolution de l’offre de recherche et mesurer l’impact des financements alloués par l’Agence sur la production scientifique nationaleL’action de l’ANR vise ainsi à soutenir l’excellence de la recherche française à des degrés de maturité technologique variés, à soutenir la recherche fondamentale, à encourager les partenariats scientifiques académiques et « publics-privés », et à favoriser les coopérations européennes et internationales. Pour cela, elle propose des appels à projets compétitifs et met en œuvre des processus de sélection rigoureux basés sur l’évaluation par les pairs, qui respectent les principes internationaux en la matière : impartialité, équité de traitement, confidentialité, déontologie, intégrité scientifique, et transparence.  

ADEME

L’ADEME EN BREF À l’ADEME - l’Agence de la transition écologique -, nous sommes résolument engagés dans la lutte contre le réchauffement climatique et la dégradation des ressources.Sur tous les fronts, nous mobilisons les citoyens, les acteurs économiques et les territoires, leur donnons les moyens de progresser vers une société économe en ressources, plus sobre en carbone, plus juste et harmonieuse.Dans tous les domaines - énergie, économie circulaire, alimentation, mobilité, qualité de l’air, adaptation au changement climatique, sols… - nous conseillons, facilitons et aidons au financement de nombreux projets, de la recherche jusqu’au partage des solutions.À tous les niveaux, nous mettons nos capacités d’expertise et de prospective au service des politiques publiques. L’ADEME est un établissement public sous la tutelle du ministère de la Transition écologique et du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation. La recherche et l’innovation au cœur des missions de l’ADEME  L’activité de soutien à la RDI de l’ADEME s’inscrit dans les objectifs des politiques publiques en faveur de l’énergie et de l’environnement et notamment ceux de la transition énergétique et écologique (TEE), l’ADEME participe à la mise en œuvre les stratégies nationales de recherche (SNR et SNRE) dans ses domaines de compétences en accompagnant la recherche, le développement et l’innovation en faveur de la transition énergétique et écologique et de la lutte contre le changement climatique. L’ADEME aide ainsi des projets de RDI en matière de gestion des déchets, de préservation des sols, d’efficacité énergétique et d’énergies renouvelables et de qualité de l’air.  Depuis l’encadrement des thèses jusqu’à l’export des innovations de PME françaises à l’international, l’ADEME accompagne les projets de RDI dans le cadre de 4 familles d’outils : Le financement d’une cinquantaine de thèses par an dans l’objectif de défricher des sujets précurseurs, la majorité de ces thèses sont cofinancées par des entreprises ou collectivités ou des organismes publics, Son programme de recherche et développement au travers d’appels à projets de recherche (APR) compétitifs qui vise majoritairement des projets collaboratifs impliquant au moins une entreprise, notamment quand les résultats attendus sont des solutions industrialisables avec une perspective de diffusion sur le marché. Ces projets portent sur des TRL 4 à 7, ou sur des recherches prénormatives. La participation aux guichets uniques éco-innovation de certaines Régions, qui ont pour objectif de soutenir des projets d’éco-innovation portés par des entreprises ou des groupements d’entreprises, Le Programme d’Investissements d’Avenir.  www.ademe.fr@ademe

INCa

Créé par la loi de santé publique du 9 août 2004, l'Institut national du cancer est l’agence d'expertise sanitaire et scientifique en cancérologie de l’État, chargée de coordonner les actions de lutte contre les cancers. Placé sous la tutelle du ministère des Solidarités et de la Santé et de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, l’Institut est constitué sous la forme d’un groupement d’intérêt public (GIP). Il rassemble en son sein l’État, les grandes associations de lutte contre les cancers, les caisses d’assurance maladie, les organismes de recherche et les fédérations hospitalières.Sa gouvernance s’appuie sur un conseil d’administration, un conseil scientifique international, un comité de déontologie et d’éthique et un comité de démocratie sanitaire intégrant les usagers du système de santé.Par sa vision intégrée de l’ensemble des dimensions sanitaire, médicale, scientifique, sociale, économique liées aux pathologies cancéreuses, l’Institut national du cancer met son action au service des personnes malades, de leurs proches, des usagers du système de santé, de la population générale, des professionnels de santé, des chercheurs et des décideurs dans les domaines de la prévention, des dépistages, des soins, et de la recherche.Plus spécifiquement, l’Institut produit une expertise pluridisciplinaire et partagée sur les questions relatives à la cancérologie : facteurs de risque, problématiques de démographie, radiothérapie, tests génétiques, évolution des organisations, impact des changements technologiques, accompagnement social… notamment grâce à l’analyse des données de santé.Il assure la définition et la diffusion des référentiels de bonnes pratiques et de prise en charge en cancérologie, ainsi que les critères d’agrément des établissements et des professionnels de santé en cancérologie.Il met en œuvre et finance des actions de recherche, sur la base d’appels à projets, pour favoriser l’émergence de l’innovation scientifique, technologique et organisationnelle.L’Institut produit une information de référence sur les cancers et la cancérologie pour nos concitoyens, les professionnels et les patients, et favorise son appropriation par les différents publics. Il développe par ailleurs des actions communes entre opérateurs publics et privés. Enfin, il participe à des programmes européens et internationaux afin de renforcer la présence de la recherche française dans ces actions.Son programme de travail s’inscrit dans les 4 axes de la stratégie décennale de lutte contre les cancers 2021 – 2030, dont il assure la mise en œuvre et le suivi en lien avec ses tutelles et l’ensemble des acteurs de la lutte contre les cancers. Dans ce cadre, il agit pour améliorer la prévention, limiter les séquelles et améliorer la qualité de vie, lutter contre les cancers de mauvais pronostic et s’assurer que les progrès bénéficient à tous.La mission de l’Institut est de faire baisser le nombre de cancers et d’en réduire l’impact dans notre société afin d’améliorer la santé de tous.

INSERM

L’Inserm réunit 15 000 chercheurs, ingénieurs, techniciens et personnels administratifs, avec un objectif commun : améliorer la santé de tous par le progrès des connaissances sur le vivant et sur les maladies, l’innovation dans les traitements et la recherche en santé publique. Améliorer la santé humaine Depuis sa création en 1964, l’Inserm a été l’acteur d’avancées médicales majeures : premiers tests de diagnostic prénatal, décryptage des mécanismes du système HLA, première fécondation in vitro, identification du virus du sida, radiothérapie contre le cancer, première greffe de peau, stimulation cérébrale profonde, thérapie génique… Cette mission s’appuie sur le travail de 9 instituts thématiques, dont le rôle est de réaliser l’état des lieux de la recherche dans leur domaine et d’animer cette recherche. Par ailleurs, les recherches sur le sida et les hépatites B et C sont conduites et financées par l’ANRS, agence autonome de l’Inserm.L’Institut se distingue par l’excellence scientifique de ses équipes, mais également par sa capacité à assurer une recherche translationnelle, du laboratoire de recherche au lit du patient.Aujourd’hui, l’Inserm est au 1er rang européen des institutions académiques de recherche dans le domaine biomédical, avec près de 12 000 publications par an, et au 2e rang mondial derrière les National Institutes of Health (NIH) intra-muros. L’Inserm est en outre le 9e organisme public de recherche les plus innovants au monde, selon le classement Thomson-Reuters 2016.Jouer un rôle majeur dans la coordination de la recherche en santé Depuis toujours, l’Inserm travaille en étroit partenariat avec l’Hôpital, l’Université et d’autres établissements publics. La plupart de ses structures de recherche sont mixtes, implantées au plus près des lieux de soin et d’enseignement. Ces partenariats sont un gage de succès, par la mutualisation des compétences, l’attractivité pour les talents et la proximité avec les patients.L’Inserm est l’un des membres fondateurs d’Aviesan, l’Alliance nationale pour les sciences de la vie et de la santé, dont il assure la présidence. Coordination scientifique des thématiques de recherche, coordination opérationnelle des projets et des ressources : Aviesan favorise une meilleure réactivité et efficacité de la recherche française.Agir pour et avec la société Pionnier de l’éthiqueLes découvertes en santé et leurs applications suscitent de nombreuses questions relatives au respect du vivant et à l’éthique. L’Inserm a conduit à la création du Comité consultatif national d'éthique en 1983. Le Comité d’éthique de l’Inserm est quant à lui un acteur à part entière du dialogue entre la communauté scientifique et la société. Il apporte son soutien aux personnels de l’Institut, pour identifier et intégrer les questions d’éthique dès la conception de leurs projets.Expert en santéFace à l’évolution rapide des enjeux de santé publique, l’Inserm développe et produit depuis 1993 ses Expertises collectives. Impulsés sur saisine des pouvoirs publics ou auto-saisine, ces travaux offrent aux autorités publiques et aux élus une aide à la décision précieuse sur des problématiques sensibles : amiante, plomb, rythmes biologiques de l’enfant, handicaps...Avec et pour les maladesCréés en 2004, le Groupe de réflexion avec les associations de malades (Gram) et la mission Associations recherche & société coordonnent les programmes d’action entre l’Inserm et plus de 500 associations de malades, personnes handicapées et leur famille. Ce sont des lieux de dialogue, de réflexion et de proposition. Très actives, les associations jouent un rôle décisif dans la démocratie sanitaire et scientifique. Elles participent à l’organisation, voire au financement de la recherche.Pour en savoir plus sur l’Inserm et les associations de maladesLa diffusion des savoirsL’Inserm contribue à promouvoir les travaux et les résultats de ses chercheurs. Au niveau national ou local, il s’investit dans la culture scientifique et la diffusion des connaissances. Journées portes ouvertes dans les laboratoires, conférences, créations théâtrales et expositions : tout au long de l’année, l’Institut et ses chercheurs viennent à la rencontre des citoyens. Un musée virtuel, des ouvrages de vulgarisation, productions audiovisuelles ou encore le magazine d’actualités scientifiques Science&Santé sont autant d’outils qui assurent la diffusion d’une information de qualité vers tous les publics.Découvrir nos contenus d’information et nos événements de culture scientifique

Le portail appelsprojetsrecherche.fr

appelsprojetsrecherche.fr est un portail à destination des acteurs de la recherche. Inscrit dans le cadre de la Loi de Programmation de la Recherche, il est porté aujourd’hui par six partenaires : l’Ademe, l’ANR, l’ANRS, l’ANSES, l’INCa et l’Inserm. Il offre ainsi un accès unifié aux appels à projets ou à candidatures à venir et en cours, pour une plus grande visibilité de l’offre de financement. Après la date de clôture, les appels restent publiés encore quelques mois.

Le portail en quelques chiffres :

Les deux chiffres indiqués ici représentent :
  • le nombre de partenaires dont les appels à projets ou à candidatures sont régulièrement publiés sur le portail;
  • le nombre d’appels à projets ou à candidatures parus depuis l’ouverture du portail.
6
Partenaires
41
Appels déjà parus