ANR - AAPG 2027

Pour permettre aux déposants et déposantes de finaliser leurs dossiers, la date de clôture de l’étape 1 est décalée du 13/10/2026 au 14/10/2026 - 17h (heure de Paris). Les adresses de contact de l’appel, de Projets Recherche Connect et du portail appelsprojetsrecherche.fr restent à votre disposition pour répondre à vos questions durant cette phase de dépôt et enregistrement étape 1.

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128 résultats

Pré-annonce ERDERA 2027 : Catalyser la recherche collaborative pour les maladies rares récemment identifiées

ANR

La maladie doit avoir été rapportée pour la première fois dans la littérature évaluée par des pairs à partir du 1er janvier 2010, y compris l'association de la maladie avec un mécanisme causal suspecté (par exemple, l'association gène-maladie). Les candidats doivent fournir la publication principale rapportant cela.La maladie doit être enregistrée dans Orphanet (ou être en cours d'enregistrement) au moment de la candidature. Pour les maladies non encore enregistrées, les candidats doivent fournir la preuve que l'enregistrement a été demandé et approuvé, ainsi que le calendrier prévu pour l'enregistrement. Les propositions peuvent concerner une seule maladie ou un petit groupe de maladies étroitement liées (par exemple partageant une famille de gènes responsables ou une voie), à condition que chaque maladie traitée remplisse les deux critères. Les propositions de recherche devraient couvrir au moins un des domaines suivants : Études sur l'histoire naturelle et registres de patients, y compris ceux conçus pour soutenir la préparation aux essais cliniques. Dans la mesure du possible, cela devrait inclure le développement et l'application de mesures de résultats rapportés par les patients. L'exploration d'instruments standardisés de surveillance de la santé et de données saisies par les patients comme moyen de capturer les informations sur l'histoire naturelle est également encouragée ;Identification et validation de biomarqueurs de la pathophysiologie ou de la progression des maladies, y compris des biomarqueurs soutenant la stratification des patients, la caractérisation de l’histoire naturelle ou la préparation à de futurs essais cliniques. La découverte et la validation de biomarqueurs sont incluses si elles soutiennent la compréhension mécanistique ou la surveillance de la maladie ; le développement d’un test ou d’un dosage basé sur un biomarqueur destiné à un usage diagnostique clinique est exclu ;Développement de modèles in silico, cellulaires et animaux qui reproduisent fidèlement la condition humaine, y compris la génération de nouveaux modèles de maladie lorsqu’aucune n’existent, à établir au cours du projet ;Élucidation des voies pathophysiologiques, y compris les études visant à identifier les mécanismes de la maladie qui pourraient informer de futures stratégies thérapeutiques. Les pays suivants ont confirmé leur participation à cet appel : Autriche, Belgique, Bulgarie, Canada, Espagne, Estonie, France, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Norvège, Pologne, Portugal*, République Tchèque, Roumanie, Slovaquie, Suède, Turquie. * à confirmer...

Appel à manifestation d’intérêt : Intelligence artificielle : coopération scientifique franco-japonaise entre jeunes chercheurs-jeunes chercheuses

ANR

Dans cette perspective, les deux agences souhaitent favoriser l’émergence de nouvelles collaborations entre de jeunes chercheuses et chercheurs français et japonais, en encourageant les échanges scientifiques, le partage d’expertises et l’identification de thématiques de recherche d’intérêt commun. Cette initiative vise notamment à faciliter la mise en relation de scientifiques susceptibles de développer des projets de recherche conjoints et de contribuer au renforcement des liens entre les communautés scientifiques des deux pays. Afin d’identifier des chercheuses et chercheurs français susceptibles de prendre part à cette initiative, l’ANR lance un appel à manifestation d’intérêt destiné à recueillir les candidatures de scientifiques, lauréats JCJC, souhaitant s’inscrire dans cette dynamique de coopération franco-japonaise. Les personnes intéressées sont invitées à renseigner des informations relatives à leurs domaines d’expertise et à leurs travaux de recherche, ainsi qu’à transmettre une lettre d’intention précisant leur intérêt pour cette initiative, leurs motivations à développer une collaboration avec des partenaires japonais et, le cas échéant, les perspectives de coopération scientifique qu’elles souhaiteraient explorer....

Water4All Appel à projets 2026 "Gestion durable des ressources en eau"

ANR

Cet appel à projets transnational conjoint du partenariat européen Water4All vise à soutenir la recherche et l’innovation afin de contribuer à la sécurité de l’eau à long terme. Conformément aux objectifs stratégiques de Water4All, les résultats devront apporter une contribution à la mise en œuvre de politiques et stratégies de gestion de l’eau basées sur des données scientifiques, à l’échelle mondiale, européenne et nationale. Ces politiques s’inscrivent dans le cadre du Pacte vert pour l’Europe, du Plan d’action Zéro pollution, de la Directive-cadre sur l’eau (DCE) et de ses deux directives filles (sur les eaux souterraines et la qualité des eaux de surface), de la Transition Juste, de la Stratégie européenne de résilience de l’eau ainsi que des Objectifs de développement durable (ODD). Les propositions devront démontrer une bonne connaissance des cadres législatifs et politiques pertinents pour cet appel, tant au niveau national qu’international. Thématiques de recherche Le contexte des questions générales abordées dans l'appel est décrit dans le thème III de l’Agenda stratégique de recherche et d'innovation (SRIA) de Water4All. L’appel à projets porte sur la gestion durable des ressources en eau (à l’exclusion des événements extrêmes et de l’économie circulaire). Il invite les propositions qui traitent des défis critiques liés à la gestion intégrée des ressources en eau (GIRE), à la gestion par bassin versant hydrographique, à la gestion des eaux souterraines, à la résilience de l’eau, à la surveillance intégrée de l’eau et la gestion des données, aux solutions à impact positif sur l’eau. Les propositions de recherche et d’innovation soumises dans le cadre de cet appel doivent aborder au moins l’un des sujets suivants : Thématique 1 : Surveillance intégrée et évaluation pour une gestion durable de l’eauThématique 2 : Approches fondées sur la nature pour une gestion résiliente de l’eau à l’échelle des systèmes hydrologiques et hydrogéologiquesThématique 3 :  Infrastructures intelligentes, sécurisées et adaptatives pour une gestion durable de l’eauThématique 4 : Systèmes résilients de gestion de l’eau par le changement systémique, la cohérence des politiques et une gouvernance inclusive Les thèmes de l’appel se recoupent et ne sont pas exclusifs. Ainsi, les propositions doivent aborder au moins l’un des thèmes et peuvent intégrer plusieurs thèmes si cela est pertinent. Par ailleurs, les propositions sont encouragées à explorer les liens avec d’autres thèmes de l’Agenda stratégique de recherche et d'innovation (SRIA) de Water4All, en particulier le thème V « Infrastructures pour l’eau » (à l’exclusion des événements extrêmes, de l’économie circulaire et de la santé). Cet appel comprend une modalité ciblant les jeunes chercheurs (ayant soutenu leur thèse depuis moins de 10 ans, soit après le 8 septembre 2016). Composition des consortia Les projets doivent être des projets transnationaux impliquant au moins trois entités légales éligibles de trois pays différents participant au financement de l’appel et dont au moins deux sont issues de deux États membres de l’UE ou pays associés. Sous réserve de confirmation, les pays participants sont : Afrique du Sud, Allemagne, Autriche, Belgique, Brésil, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Israël, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Norvège, Pays-Bas, Pologne, République de Moldavie, République Tchèque, Roumanie, Royaume Uni, Slovaquie, Suède, Tunisie, Turquie. Le budget prévu pour l'appel s'élève à environ 27 millions d'euros qui seront abondés par la Commission Européenne. Pour former votre consortium ou trouver un projet à intégrer, un outil de recherche de partenaires est disponible. Merci de consulter les documents listés ci-dessous et disponibles également sur le site internet du Partenariat Water4All pour plus d’information sur les thématiques et les modalités de dépôt à cet appel....

Cinquième édition de l’appel à projets transnational dans le cadre du Partenariat européen Driving Urban Transitions (DUT), dans le domaine de la ville du futur

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Notre avenir dépend de la capacité à relever dès maintenant de grands défis complexes, dont beaucoup doivent être abordés dans les villes et par les communautés urbaines. Les villes et les zones urbaines sont au cœur des transformations nécessaires pour que l'Union européenne (UE) atteigne les objectifs de l'accord vert européen (Green Deal) et respecte les engagements liés aux objectifs de développement durable (SDG) de l'Agenda 2030 des Nations unies (ONU), au nouvel agenda urbain d'ONU-Habitat, à l'agenda urbain de l'Union européenne, à l'accord de Paris sur le climat. Le partenariat Driving Urban Transitions (DUT) vise à aider à relever ces défis par des approches intégrées afin d'offrir aux décideurs des autorités publiques, y compris les municipalités, des entreprises et, plus généralement, de la société, les moyens de mettre en œuvre et permettre les transformations urbaines nécessaires. Ce partenariat vise à développer, par le biais de projets de recherche et d'innovation, les compétences et les outils (y compris technologiques) permettant de concrétiser et de stimuler les transformations urbaines nécessaires et urgentes, et à mettre en pratique les connaissances et les données existantes et nouvelles. L’objectif principal du Partenariat Driving Urban Transitions est de soutenir des projets de recherche et/ou d'innovation transnationaux portant sur les défis urbains afin d'aider les villes dans leur transition vers une économie et un fonctionnement plus durable. Thématiques Les thématiques identifiés pour cet appel sont regroupées selon des "Transition Pathways" :  Quartiers à énergie positive (PED) ;La ville en 15 minutes (15mC) ;Economies urbaines circulaires (CUE) ; Cette année, l’appel à propositions DUT 2026 comporte un thème transversal qui concerne les trois domaines thématiques. Son objectif est de soutenir des projets axés sur l’innovation. Ce thème est uniquement ouvert aux candidatures qui recourent à l’approche orientée vers l’innovation (IOA). Il est soumis à un critère d'éligibilité transnational spécifique : la participation d'au moins une organisation du secteur privé. La réutilisation adaptative transforme les bâtiments et les espaces urbains existants en de nouvelles affectations, ce qui permet de réduire la consommation de ressources, de limiter l'étalement urbain et de favoriser des villes durables et centrées sur les personnes. Pour exploiter pleinement son potentiel, les projets doivent surmonter les obstacles réglementaires et de gouvernance, tout en garantissant une transformation urbaine socialement inclusive, systémique et ancrée dans le territoire. PED : Les PED reposent sur l'optimisation de l'efficacité énergétique, la production (locale) d'énergie à partir de sources renouvelables et la flexibilité énergétique, et seront connectés au système énergétique national et européen. L’approche intégrative réclamée comprend des perspectives technologiques, mais aussi spatiales, réglementaires, juridiques, financières, environnementales, sociales et économiques. 15mC : Le 15mC cherche à établir des quartiers intégrés et à usage mixte au sens large, ce qui est essentiel pour réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) dans le secteur des transports et de la logistique. Le 15mC veut tenir compte de la diversité des modes de vie contemporains, y compris sur les aspects numériques, et favoriser des villes climatiquement neutres, vivables et inclusives. L'objectif est de faciliter l'analyse, l'élaboration, l'expérimentation et le test d'innovations dans des contextes de cocréation. CUE : Ce pilier vise à soutenir la planification et la conception d'espaces urbains inclusifs soutenus par des flux de ressources circulaires. La circularité ne doit pas être perçue comme un objectif en soi, mais plutôt comme un outil permettant d'atteindre l'objectif de transitions urbaines durables. Il encourage dès lors la conception d’une multitude d'outils et d'approches qui combinent les efforts visant à accroître l'efficacité des ressources urbaines et l'habitabilité afin de relever un certain nombre de défis. Il s’agit ainsi de répondre à la question de l’efficacité des outils numériques, et de leur application, pour faciliter le partage des ressources urbaines et la circularité sans exclure aucun groupe social ; à la question de l’équilibre entre mesures incitatives et dissuasives et enfin à la question de la conception et d’une mise en œuvre juste des mesures de partage des ressources et de circularité. L’ANR couvre l’ensemble des trois thématiques et seulement le topic 2 et le topic 3. L’ANR ne finance pas les projets déposés sous le cadre du topic 1 transversal....

Ecosystèmes nouveaux : biodiversité, conséquences socio-écologiques et trajectoires futures (BiodivFuture) - appel à projets édition 2027

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Cet appel à projets, associé à une série d’actions menées dans le cadre des programmes phares de Biodiversa+, contribuera à la réalisation de l’un des objectifs stratégiques de Biodiversa+ : produire des connaissances appliquées, pratiques et utilisables pour susciter un changement transformateur, ainsi que pour enrayer et inverser le déclin de la biodiversité (Agenda stratégique de Recherche et d’Innovation de Biodiversa+). Contexte et priorités de recherche Les écosystèmes nouveaux : un cadre conceptuel Les écosystèmes nouveaux ont été définis par Hobbs et al. en 2013 comme « un système de composantes abiotiques, biotiques et sociales (et leurs interactions) qui, en vertu de l’influence humaine, diffèrent de ceux qui prévalaient historiquement, présentant une tendance à s’auto-organiser et à manifester des qualités nouvelles sans gestion humaine intensive ». Depuis, les limites de cette définition ont été remises en question par différentes disciplines, et d’autres définitions ont émergé. En général, le cadre conceptuel des écosystèmes nouveaux comprend 1) de nouvelles communautés écologiques (dont des espèces vivant en dehors de leur aire de répartition historique), 2) qui présentent un ensemble d’interactions et de processus compatibles avec un écosystème autonome et fonctionnel, et 3) qui sont peu susceptibles de revenir à des conditions antérieures à leur apparition, avec ou sans intervention humaine, en raison de changements biotiques et abiotiques significatifs. En s’appuyant sur ce cadre et en reconnaissant la pluralité de définitions et points de vue existants, les propositions déposées à cet appel devront démontrer en quoi elles abordent des écosystèmes nouveaux. BiodivFuture vise à soutenir des projets de recherche d’innovation tournés vers l’avenir qui porteront sur la biodiversité et les nouveaux écosystèmes, ainsi que sur leurs dynamiques socio-écologiques et leurs conséquences au regard des objectifs de développement durable du Cadre mondial de Kunming-Montréal pour la biodiversité, et sur les voies et trajectoires de changement associées. Cet appel à projets porte sur l’étude des causes (facteurs déterminants), des effets (réponses biologiques) et des conséquences (y compris les opportunités, les risques et les compromis) des trajectoires de changement actuelles et futures dans tous les milieux concernés (terrestres, eau douce, marins et côtiers), dans toutes les régions du monde. Il vise à financer des projets de recherche transnationaux novateurs et de haute qualité, susceptibles d’avoir un impact sociétal et politique, qui amélioreront considérablement notre compréhension des écosystèmes nouveaux grâce à des approches holistiques, systémiques et intégrées. Face aux changements inévitables et potentiellement irréversibles, les connaissances générées dans le cadre de cet appel devraient, à terme, déboucher sur des actions visant à favoriser des écosystèmes résilients, interconnectés, diversifiés et écologiquement fonctionnels. Cela pourrait inclure une réflexion critique sur ce qui caractérise les états des écosystèmes qui préservent ou restaurent le mieux les ressources naturelles, en tenant compte des coûts et des bénéfices multiples (compromis) ainsi que de la diversité des contextes, des échelles, des perspectives et des visions du monde. Des écosystèmes fonctionnels devraient profiter aux populations et protéger la nature à toutes les échelles, du niveau local au niveau mondial, et renforcer la biodiversité, la complexité trophique, la vitalité économique et le bien-être sociétal. Les priorités de recherche couvertes par BiodivFuture s’articulent autour de trois thèmes qui ne s’excluent pas mutuellement. Les projets peuvent porter sur un ou plusieurs de ces thèmes. THÈME A : FONCTIONNEMENT DES ÉCOSYSTÈMES NOUVEAUX : comprendre le fonctionnement des écosystèmes nouveaux et leurs liens avec les dynamiques socio-culturelles et socio-économiques, identifier les mécanismes et développer des approches pouvant faciliter les gains en biodiversité. THÈME B : VERS DE NOUVEAUX ÉCOSYSTÈMES : étudier les trajectoires plausibles et concrètes vers de nouveaux écosystèmes et les dynamiques socio-écologiques associées, afin de prospérer dans un contexte marqué par des asynchronies temporelles et des incertitudes. THÈME C : BIENFAITS DE LA BIODIVERSITÉ ET ÉQUITÉ DANS LE CONTEXTE DES ÉCOSYSTÈMES NOUVEAUX : étudier le partage juste et équitable des avantages procurés par la biodiversité dans le contexte des écosystèmes nouveaux, en s’appuyant sur des moyens inclusifs, collaboratifs et axés sur l’investissement pour une transformation socio-écologique favorable à la nature. Les porteurs de projets candidatant à cet appel doivent lire attentivement le texte de l’appel (document 1) détaillant le cadre scientifique et disponible à partir du site de Biodiversa+. Procédure de dépôt et d’évaluation Une procédure de candidature en deux étapes s’applique, avec un dépôt obligatoire de pré-propositions en étape 1 et un dépôt de propositions complètes en étape 2 via la plateforme éléctronique EPSS. Ces propositions (en anglais) seront ensuite évaluées par des experts indépendants d’après les critères suivants : Etape 1 (dépôt des pré-propositions avant le 10 novembre 2026 à midi CET) : Adéquation au sujet de l’appel, Nouveauté de la recherche et ImpactEtape 2 (dépôt des propositions détaillées avant le 16 avril 2027 à midi CEST) : Excellence (académique), Qualité et efficacité de la mise en œuvre (du projet de recherche), Impact (sociétal et politique, comprenant l’engagement des parties prenantes). Les propositions devront démontrer une valeur ajoutée transnationale. Des approches interdisciplinaires couvrant plusieurs disciplines académiques, ainsi que transdisciplinaires intégrant des parties prenantes non académiques sont fortement encouragées afin de générer des connaissances exploitables et ayant un impact réel, tout en respectant l’éthique et les principes de recherche responsable. Les candidats sont invités à lire attentivement les critères d’évaluation détaillés dans le document 6 de l’appel disponible à partir du site de Biodiversa+. Consortia de recherche internationaux Pour être éligibles, les consortia devront inclure des équipes de recherche provenant d’au moins 3 pays participant financièrement à l'appel, dont minimum deux États membres ou pays associés de l'Union Européenne. Important : tous les états membres de l’UE ou les pays associés à Horizon Europe ne participent pas financière à cet appel. Seuls les pays listés sur cette page web sont éligibles à un financement. A la date de lancement de l’appel, 35 organismes de financement issus de 30 pays ont confirmé leur participation et ont réservé, avec la Commission Européenne, un montant total d’environ 45 millions d’euros.  NB : chaque organisme de financement définit ses propres règles d’éligibilité et modalités de participation. Chaque porteur de projets sollicitant un financement dans le cadre de BiodivFuture doit consulter et respecter les critères d’éligibilité et les modalités de participation de son organisme de financement national ou régional, ainsi que la convention de subvention annotée d’Horizon Europe. Pour toutes questions spécifiques à un organisme, merci de contacter le point de contact national ou régional. L’ensemble des modalités de participation et des points de contact nationaux ou régionaux sont disponibles à cette page....

Quatrième appel à projets transnationaux cofinancé du partenariat européen Sustainable Blue Economy Partnership (SBEP) : Construire une économie bleue durable et innovante : tirer parti des opportunités numériques et renforcer la résilience

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Composé de plus de 30 pays, le Partenariat pour une économie bleue durable (Sustainable Blue Economy Partnership) est un partenariat de recherche et d’innovation lancé en 2022 dans le cadre du programme « Horizon Europe » et s’inscrit dans le pôle 6 (Alimentation, bioéconomie, ressources naturelles, agriculture et environnement). La vision du Partenariat est de concevoir, d’orienter et de soutenir une transition juste et inclusive vers une économie bleue régénératrice, résiliente et durable. Il vise à stimuler la transformation nécessaire pour parvenir, d’ici 2030, à une économie bleue climatiquement neutre, durable, productive et compétitive, tout en créant et en favorisant les conditions d’un océan durable au service des populations d’ici 2050. Ce quatrième appel à projets cofinancé vise à soutenir des projets transnationaux de recherche et d’innovation d’une durée de 36 mois, portant sur l’un des quatre thématiques ci-dessous : (1) Assurer la transition des secteurs de l'économie bleue vers la durabilité et l'autonomie stratégique(2) Gérer les usages de la mer en favorisant les approches numériques et fondées sur les écosystèmes(3) Promouvoir les bioressources bleues durables grâce à l'innovation en matière de production et d’exploitation(4) Renforcer la résilience des communautés côtières grâce aux infrastructures et aux entreprises Les projets relevant de cet appel à projets cofinancé doivent constituer des contributions axées sur l’impact, visant à favoriser la transition vers une économie bleue pour un avenir plus résilient et la réalisation des objectifs de neutralité carbone, en suivant une approche fondée sur les trajectoires d’impact. Il est recommandé que les propositions prennent en compte au moins deux bassins maritimes européens et évaluent l’impact de la proposition de projet sur différents bassins. Les propositions peuvent porter sur des mers régionales européennes telles que la mer Adriatique, la mer Égée, l’Arctique, la mer de Barents, la mer Celtique, etc. Toutefois, les bassins maritimes qu’il est recommandé de prendre en compte sont : la mer Baltique, la mer Noire, la mer Méditerranée, la mer du Nord et l’océan Atlantique. Ce quatrième appel à projets cofinancé dans le cadre de ce partenariat de l'UE mobilise des ressources financières nationales et régionales grâce à la participation de 33 organismes de financement issus de 28 pays, à laquelle s'ajoute la contribution de l'Union européenne. 20 États membres, 7 pays associés et 1 pays tiers y participent : la Belgique, le Brésil, la Bulgarie, la Croatie, le Danemark, l’Estonie, les Îles Féroé, la France, la Géorgie, l’Allemagne, la Grèce, l’Irlande, l’Italie, la Lettonie, la Lituanie, Malte, le Monténégro, la Norvège, la Pologne, la Roumanie, la Slovaquie, la Slovénie, l’Espagne, la Suède, les Pays-Bas, la Tunisie, la Turquie et l’Ukraine. Le budget total estimé s’élève à environ 37 millions d’euros. Pour être éligible, chaque consortium doit être composé de partenaires éligibles issus d’au moins trois pays différents participant à l’appel à propositions et sollicitant un soutien financier auprès d’au moins trois organismes de financement différents participant à cet appel. En outre, les projets doivent impliquer au moins deux entités juridiques indépendantes issues de deux États membres de l’UE ou de pays associés à « Horizon Europe » différents, éligibles à un financement de l’UE dans le cadre du présent appel à (pré-)propositions. Les partenaires autofinancés, y compris ceux issus de pays (et/ou de régions) ne participant pas à cet appel cofinancé, sont autorisés mais ne contribuent pas à la taille minimale éligible du consortium. Les candidats sont vivement encouragés à associer des parties prenantes (à savoir des petites et moyennes entreprises (PME), des industries, des autorités, des administrations publiques, des associations, ainsi que des organisations de la société civile) en tant que partenaires ou partenaires autofinancés (conformément aux réglementations nationales/régionales) dans leur proposition. L’implication des parties prenantes dans les projets de recherche renforcera l’innovation, la pertinence politique et sociétale et, en fin de compte, l’impact des projets. Les pré-propositions de projets doivent être déposées avant le 16 novembre (15 h 00 CET). Une première évaluation des pré-propositions sera organisée et la date limite de dépôt des propositions complètes est prévue pour juin 2027. Cet appel s'inscrit dans le cadre de la Décennie des Nations Unies pour les sciences océaniques au service du développement durable, coordonnée par la Commission océanographique intergouvernementale de l'UNESCO (COI/UNESCO) au nom du système des Nations Unies, dans le but que les projets de recherche et d'innovation financés soient labellisés projets de la Décennie de l’Océan. Merci de consulter les documents listés ci-dessous et disponibles également sur le site internet du Partenariat pour plus d’information sur les thématiques et les modalités de dépôt à cet appel....