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Nouveaux appels

ANR
Pré-annonce : Appel à projets transnationaux visant à améliorer le diagnostic et la surveillance de la résistance aux antimicrobiens (JPIAMR-2023)
Alors que la résistance aux antibiotiques serait responsable de la mort de 1.27 millions de personnes en 2019 (Murray et al., 2022), il est désormais urgent de renforcer la surveillance et la prévention dans ce domaine. Cet appel vise à développer des nouvelles stratégies, des nouvelles méthodes et de nouveaux outils de diagnostic et de surveillance afin de mieux prévenir et contrôler la résistance aux antibactériens et aux antifongiques aussi bien chez l’homme, chez les animaux, chez les plantes et dans l’environnement. En particulier cet appel vise à Développer ou améliorer des outils diagnostiques, incluant les diagnostics « point of care », afin d’éviter le recours à l’utilisation d’antimicrobiens, ou afin d’identifier le traitement antimicrobien le plus efficace. (Il n’est pas nécessaire de couvrir plusieurs domaines One Health pour cet axe) Développer ou améliorer des technologies, des méthodes et/ou des stratégies (incluant des stratégies pour faciliter l’utilisation des données), permettant d’aider à la surveillance de l’AMR (au moins deux domaines One Health doivent être couverts par cet axe). Une attention doit être portée sur le fait que la proposition doit adresser des questions de recherche ou d’innovation (la simple extension d’un réseau de surveillance n’est donc pas éligible). Par le biais de cet appel à projets, l’ERA-NET JPIAMR-ACTION vise à soutenir des projets de recherche innovants sur la résistance aux antimicrobiens, rapprochant des partenaires ayant une origine géographique et des expertises différentes et complémentaires. Chaque consortium doit inclure un minimum de 3 participants éligibles au financement et appartenant à 3 pays différents participants à l’appel à projets (Afrique du Sud, Allemagne, Australie, Belgique, Canada, Espagne, Estonie, France, Irlande, Israël, Italie, Lituanie, Moldavie, Pays-Bas, Pologne, Royaume-Uni, Suède, Suisse) dont au moins 2 pays européens ou associés. Une agence d’aide au développement (SIDA) soutiendra certains pays à revenus faibles situés en Afrique sub-saharienne. Le nombre maximum de partenaires autorisés dans un consortium (y compris les partenaires non financés) est de 6. Le consortium peut être élargi à 7 participants si au moins un des participants est un jeune chercheur, est issu d’une entreprise ou travaille dans un pays soutenu par SIDA. La participation des utilisateurs finaux ou bénéficiaires, des parties prenantes et des entreprises est encouragée. La participation de partenaires non financés est possible mais limitée à 30% du budget total demandé et leur nombre doit être inférieur au nombre de partenaires demandant un financement. L'ANR financera exclusivement les partenaires français des projets sélectionnés, à hauteur de 260 000 euros maximum par partenaire (310 000 euros maximum si le partenaire est le coordinateur du projet), et le budget maximum par projet est de 470 000 euros. Le financement sera attribué pour une durée initiale de trois ans maximum. En respect avec les engagements de l’ANR, les participants s’engagent à déposer leurs publications au sein d’archives ouvertes, et à respecter le protocole de Nagoya concernant l’utilisation des ressources génétiques....
Anses
Appel à projets de recherche 'radiofréquences et santé'
Cet appel à projets de recherche (APR) est lancé dans le cadre du Programme National de Recherche Environnement-Santé-Travail (PNR EST). Ce programme ambitionne de conduire les communautés scientifiques à produire des données utiles aux différentes phases de l'analyse du risque sanitaire et, ainsi, à rapprocher recherche et expertise scientifique. Il est financé par les fonds confiés à l'Anses par le ministère en charge de l’environnement. Ses objectifs :     Produire des connaissances scientifiques sur les risques sanitaires liés aux radiofréquences pour la santé humaine, en population générale et au travail, qui sont nécessaires à l’Anses pour mener ses expertises : soit en produisant des données qui serviront à de futures expertises, soit en comblant les manques de connaissance pointés dans des rapports précédents. Structurer la recherche et les équipes scientifiques sur les problématiques en lien avec la thématique. Cet appel à projets « Radiofréquences et santé » vise à combler les lacunes de connaissances scientifiques sur les risques sanitaires des technologies de communication sans fil, actuelles ou en développement, utilisant les radiofréquences : téléphones mobiles et objets connectés. Quatre problématiques sont définies : recherche sur les mécanismes d’action des radiofréquences au niveau cellulaire et moléculaire, leurs possibles effets physiologiques ou sanitaires, l’hypersensibilité électromagnétique et la caractérisation des usages et des expositions aux radiofréquences en situation réelle. Le processus de sélection se fera en deux étapes: Une première sélection sur lettre d'intention,  Une seconde sélection sur la base d'un dossier complet. Il fait intervenir deux comités constitués, pour l’un, de chercheurs en charge de l’évaluation et de la sélection scientifiques des projets, pour l’autre des financeurs, ministères concernés et autres acteurs du périmètre, qui établit la liste des projets à financer parmi ceux retenus par le comité scientifique. L’APR et les questions posées à la recherche Le texte de l'appel présente le champ de l’appel, les conditions que doivent remplir les projets et la liste de questions à la recherche. Ces dernières sont identifiées comme prioritaires pour les utilisateurs potentiels de ces recherches et représentent les sujets que cet APR vise à documenter. Outre les signaux correspondant aux expositions actuelles, les porteurs de projets sont invités à s’intéresser aux nouvelles sources d'exposition et signaux associés (objets connectés, 5G, ...) et aux effets possibles des différentes modulations utilisées dans les communications mobiles notamment....
Inserm
Approches interdisciplinaires des processus oncogéniques et perspectives thérapeutiques : Apports à l’oncologie des mathématiques et de l’informatique
Objectifs : L’objectif général de cet appel à projets est de faire émerger, ou de valider en conditions expérimentales, de nouveaux concepts, modèles ou méthodes en mathématiques et sciences du numérique visant à générer des progrès scientifiques en oncologie (compréhension des mécanismes biologiques de cancérogenèse, aide à l’établissement du diagnostic et analyse prédictive du pronostic, optimisation de la prise en charge et suivi thérapeutique, …). Les projets doivent concerner le développement et/ou la validation de méthodologie innovante avec des données issues de la cancérologie (données biologiques ou cliniques). Il ne s’agit pas d’appliquer une méthodologie déjà éprouvée en oncologie pour obtenir des résultats, ni de valider une méthodologie standard. Le financement de thèse de science (hors biologie/santé) est possible dans le cadre de cet appel. S’inscrivant dans la Stratégie Décennale de lutte contre les cancers 2021-2030, les projets doivent avoir pour ambition de produire un impact concret en cancérologie à court ou moyen terme (< 8 ans).Domaines visés prioritairement pour le portage du projet : mathématiques, physique théorique, statistique, informatiqueLa proposition doit comporter entre 2 et 4 équipes appartenant à au moins deux disciplines différentes, dont une équipe en biologie/santé. Les projets doivent s’appuyer sur des données réelles ou synthétiques, et de préférence préexistantes. Le Coordinateur ou la Coordinatrice doit appartenir à un champ disciplinaire autre que biologie/santé et ne peut participer qu’à un seul projet, que ce soit en tant que Coordinateur, Coordinatrice de Projet ou Partenaire. Les équipes de biologie/santé ne peuvent être Partenaires que d’un seul projet de cet AAP. Le même projet ne peut pas être soumis aux appels PNP ou PCSI 2023. Cet appel à projets est organisé par l'ITMO Cancer d’Aviesan (Alliance nationale pour les sciences de la vie et de la santé). La gestion opérationnelle est effectuée par l'Inserm.Contact: cancerinserm.mic@inserm.frDans ce contexte, un webinar sera organisé pour vous présenter l'appel à projets et les nouveautés de la version 2023. Pour participer à l'évènement, nous remercions les chercheurs intéressés à s'inscrire via le lien: https://evento.renater.fr/survey/inscription-webinaire-aap-mic-aegrgigq...
ADEME
PERFECTO - Amélioration de la performance environnementale des produits, technologies et procédés en R&D suivant une démarche d’écoconception
PERFECTO 2023 vise à faire émerger une offre de produits, services et procédés à plus faible impact environnemental, grâce à une démarche d’écoconception. Il permet de financer deux types de projets :Axe 1 : Étude de faisabilité en écoconceptionCet axe concerne les projets d’étude de faisabilité de l'écoconception du projet de R&D. Il permet d'identifier et de prioriser les leviers d'écoconception significatifs pour le projet de R&D.Toutes les entreprises sont éligibles, quelle que soit leur taille et leur niveau de maturité en écoconception.Axe 2 : Projet de R&D avec une démarche d'écoconceptionCet axe porte sur la mise en œuvre d’une démarche d’écoconception lors de l’étape de R&D, durant laquelle des pistes d’écoconception seront testées et évaluées sur les prototypes / démonstrateurs / pilotes des produits, services ou procédés à développer.Toutes les entreprises sont éligibles, quelle que soit leur taille.Une étude de faisabilité préalable est requise, qu'elle ait été accompagnée ou non par l'ADEME.Les projets peuvent porter sur l'Axe 1 + l'Axe 2 combinés.À retrouver en vidéo :Table ronde - Astuces de lauréats pour candidater à Perfecto (17 novembre 2022) :  https://www.youtube.com/watch?v=-7A7rCYzKHESave the date : le 9 décembre de 13h30 à 14h30 - Webinaire « Le dépôt de dossier : Focus sur Empreinte Projet » - Inscriptions sur https://register.gotowebinar.com/register/2036465285823131147À venir en janvier 2023 : Webinaire Q&A « Finaliser son dossier de candidature à PERFECTO 2023 »Vérifiez l‘éligibilité de votre projet à Perfecto 2023 en visionnant les modalités en vidéo (5 min) : https://www.youtube.com/watch?v=W5pOqZzhF2YL’ADEME et le Pôle éco-conception peuvent vous proposer un entretien jusqu'à 1 mois avant la date limite de dépôt. Contactez-nous préalablement au dépôt de dossier par email à perfecto@ademe.fr ou par téléphone au 01 53 62 40 29....

Actualités

7 octobre 2022

Appelsprojetsrecherche.fr : avec plus de 160 appels, le portail fête sa première année

Les partenaires du portail

INCa

Créé par la loi de santé publique du 9 août 2004, l'Institut national du cancer est l’agence d'expertise sanitaire et scientifique en cancérologie de l’État, chargée de coordonner les actions de lutte contre les cancers. Placé sous la tutelle du ministère des Solidarités et de la Santé et de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, l’Institut est constitué sous la forme d’un groupement d’intérêt public (GIP). Il rassemble en son sein l’État, les grandes associations de lutte contre les cancers, les caisses d’assurance maladie, les organismes de recherche et les fédérations hospitalières.Sa gouvernance s’appuie sur un conseil d’administration, un conseil scientifique international, un comité de déontologie et d’éthique et un comité de démocratie sanitaire intégrant les usagers du système de santé.Par sa vision intégrée de l’ensemble des dimensions sanitaire, médicale, scientifique, sociale, économique liées aux pathologies cancéreuses, l’Institut national du cancer met son action au service des personnes malades, de leurs proches, des usagers du système de santé, de la population générale, des professionnels de santé, des chercheurs et des décideurs dans les domaines de la prévention, des dépistages, des soins, et de la recherche.Plus spécifiquement, l’Institut produit une expertise pluridisciplinaire et partagée sur les questions relatives à la cancérologie : facteurs de risque, problématiques de démographie, radiothérapie, tests génétiques, évolution des organisations, impact des changements technologiques, accompagnement social… notamment grâce à l’analyse des données de santé.Il assure la définition et la diffusion des référentiels de bonnes pratiques et de prise en charge en cancérologie, ainsi que les critères d’agrément des établissements et des professionnels de santé en cancérologie.Il met en œuvre et finance des actions de recherche, sur la base d’appels à projets, pour favoriser l’émergence de l’innovation scientifique, technologique et organisationnelle.L’Institut produit une information de référence sur les cancers et la cancérologie pour nos concitoyens, les professionnels et les patients, et favorise son appropriation par les différents publics. Il développe par ailleurs des actions communes entre opérateurs publics et privés. Enfin, il participe à des programmes européens et internationaux afin de renforcer la présence de la recherche française dans ces actions.Son programme de travail s’inscrit dans les 4 axes de la stratégie décennale de lutte contre les cancers 2021 – 2030, dont il assure la mise en œuvre et le suivi en lien avec ses tutelles et l’ensemble des acteurs de la lutte contre les cancers. Dans ce cadre, il agit pour améliorer la prévention, limiter les séquelles et améliorer la qualité de vie, lutter contre les cancers de mauvais pronostic et s’assurer que les progrès bénéficient à tous.La mission de l’Institut est de faire baisser le nombre de cancers et d’en réduire l’impact dans notre société afin d’améliorer la santé de tous.

Inserm

L’Inserm réunit 15 000 chercheurs, ingénieurs, techniciens et personnels administratifs, avec un objectif commun : améliorer la santé de tous par le progrès des connaissances sur le vivant et sur les maladies, l’innovation dans les traitements et la recherche en santé publique. Améliorer la santé humaine Depuis sa création en 1964, l’Inserm a été l’acteur d’avancées médicales majeures : premiers tests de diagnostic prénatal, décryptage des mécanismes du système HLA, première fécondation in vitro, identification du virus du sida, radiothérapie contre le cancer, première greffe de peau, stimulation cérébrale profonde, thérapie génique… Cette mission s’appuie sur le travail de 9 instituts thématiques, dont le rôle est de réaliser l’état des lieux de la recherche dans leur domaine et d’animer cette recherche. Par ailleurs, les recherches sur le sida et les hépatites B et C sont conduites et financées par l’ANRS, agence autonome de l’Inserm.L’Institut se distingue par l’excellence scientifique de ses équipes, mais également par sa capacité à assurer une recherche translationnelle, du laboratoire de recherche au lit du patient.Aujourd’hui, l’Inserm est au 1er rang européen des institutions académiques de recherche dans le domaine biomédical, avec près de 12 000 publications par an, et au 2e rang mondial derrière les National Institutes of Health (NIH) intra-muros. L’Inserm est en outre le 9e organisme public de recherche les plus innovants au monde, selon le classement Thomson-Reuters 2016.Jouer un rôle majeur dans la coordination de la recherche en santé Depuis toujours, l’Inserm travaille en étroit partenariat avec l’Hôpital, l’Université et d’autres établissements publics. La plupart de ses structures de recherche sont mixtes, implantées au plus près des lieux de soin et d’enseignement. Ces partenariats sont un gage de succès, par la mutualisation des compétences, l’attractivité pour les talents et la proximité avec les patients.L’Inserm est l’un des membres fondateurs d’Aviesan, l’Alliance nationale pour les sciences de la vie et de la santé, dont il assure la présidence. Coordination scientifique des thématiques de recherche, coordination opérationnelle des projets et des ressources : Aviesan favorise une meilleure réactivité et efficacité de la recherche française.Agir pour et avec la société Pionnier de l’éthiqueLes découvertes en santé et leurs applications suscitent de nombreuses questions relatives au respect du vivant et à l’éthique. L’Inserm a conduit à la création du Comité consultatif national d'éthique en 1983. Le Comité d’éthique de l’Inserm est quant à lui un acteur à part entière du dialogue entre la communauté scientifique et la société. Il apporte son soutien aux personnels de l’Institut, pour identifier et intégrer les questions d’éthique dès la conception de leurs projets.Expert en santéFace à l’évolution rapide des enjeux de santé publique, l’Inserm développe et produit depuis 1993 ses Expertises collectives. Impulsés sur saisine des pouvoirs publics ou auto-saisine, ces travaux offrent aux autorités publiques et aux élus une aide à la décision précieuse sur des problématiques sensibles : amiante, plomb, rythmes biologiques de l’enfant, handicaps...Avec et pour les maladesCréés en 2004, le Groupe de réflexion avec les associations de malades (Gram) et la mission Associations recherche & société coordonnent les programmes d’action entre l’Inserm et plus de 500 associations de malades, personnes handicapées et leur famille. Ce sont des lieux de dialogue, de réflexion et de proposition. Très actives, les associations jouent un rôle décisif dans la démocratie sanitaire et scientifique. Elles participent à l’organisation, voire au financement de la recherche.Pour en savoir plus sur l’Inserm et les associations de maladesLa diffusion des savoirsL’Inserm contribue à promouvoir les travaux et les résultats de ses chercheurs. Au niveau national ou local, il s’investit dans la culture scientifique et la diffusion des connaissances. Journées portes ouvertes dans les laboratoires, conférences, créations théâtrales et expositions : tout au long de l’année, l’Institut et ses chercheurs viennent à la rencontre des citoyens. Un musée virtuel, des ouvrages de vulgarisation, productions audiovisuelles ou encore le magazine d’actualités scientifiques Science&Santé sont autant d’outils qui assurent la diffusion d’une information de qualité vers tous les publics.Découvrir nos contenus d’information et nos événements de culture scientifique

ANRS-MIE

L’ANRS | Maladies infectieuses émergentes, créée le 1er janvier 2021, est une agence autonome de l’Inserm. Elle a pour missions l’animation, l’évaluation, la coordination et le financement de la recherche sur le VIH/sida, les hépatites virales, les infections sexuellement transmissibles, la tuberculose et les maladies infectieuses émergentes et ré-émergentes (notamment les infections respiratoires émergentes, dont la Covid-19, les fièvres hémorragiques virales, les arboviroses). L’agence couvre tous les domaines de la recherche : recherche fondamentale, clinique, en santé publique et en sciences de l’homme et de la société ; son organisation met l’accent sur l’innovation et le renforcement de partenariats internationaux.  Avec une approche One Health, s’intéressant à la santé humaine, animale et à l’impact de l’homme sur l’environnement, l’agence prépare la réponse aux enjeux scientifiques posés par les maladies émergentes et à son déploiement en temps de crise. L’ANRS | Maladies infectieuses émergentes est placée sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation et du ministère des Solidarités et de la Santé. Elle est dirigée par le Pr Yazdan Yazdanapanah. L’agence fédère et anime plusieurs réseaux nationaux et internationaux de chercheurs et de médecins employés par les principaux organismes de recherche, universités, centres hospitaliers ou associations. Les associations de patients et les représentants de la société civile sont pleinement intégrés à sa gouvernance et à son fonctionnement. www.anrs.fr

ANR

L'Agence nationale de la recherche (ANR) est un établissement public à caractère administratif, placé sous la tutelle du ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation. L'Agence met en œuvre le financement de la recherche sur projets, pour les opérateurs publics en coopération entre eux ou avec des entreprises.  L’ANR a été créée en 2005 pour promouvoir la recherche française sur projets, et pour stimuler l’innovation en favorisant l’émergence de projets collaboratifs pluridisciplinaires et en encourageant les collaborations « publics-privés ». Il s’agit également de renforcer le positionnement de la recherche française au niveau européen et mondial. Les missions de l’Agence, définies dans le décret du 1er août 2006 révisé le 24 mars 2014, sont :Financer et promouvoir le développement des recherches fondamentales et finalisées, l’innovation technique et le transfert de technologies ainsi que le partenariat entre le secteur public et le secteur privéMettre en œuvre la programmation arrêtée par le ministre chargé de la Recherche qui recueille l’avis des ministres exerçant la tutelle d’organismes de recherche ou d’établissements publics d’enseignement supérieurGérer de grands programmes d’investissement de l’État dans le champ de l’enseignement supérieur et de la recherche, et suivre leur mise en œuvreRenforcer les coopérations scientifiques aux plans européen et international, en articulant sa programmation avec les initiatives européennes et internationalesAnalyser l’évolution de l’offre de recherche et mesurer l’impact des financements alloués par l’Agence sur la production scientifique nationaleL’action de l’ANR vise ainsi à soutenir l’excellence de la recherche française à des degrés de maturité technologique variés, à soutenir la recherche fondamentale, à encourager les partenariats scientifiques académiques et « publics-privés », et à favoriser les coopérations européennes et internationales. Pour cela, elle propose des appels à projets compétitifs et met en œuvre des processus de sélection rigoureux basés sur l’évaluation par les pairs, qui respectent les principes internationaux en la matière : impartialité, équité de traitement, confidentialité, déontologie, intégrité scientifique, et transparence.  

ADEME

L’ADEME EN BREF À l’ADEME - l’Agence de la transition écologique -, nous sommes résolument engagés dans la lutte contre le réchauffement climatique et la dégradation des ressources.Sur tous les fronts, nous mobilisons les citoyens, les acteurs économiques et les territoires, leur donnons les moyens de progresser vers une société économe en ressources, plus sobre en carbone, plus juste et harmonieuse.Dans tous les domaines - énergie, économie circulaire, alimentation, mobilité, qualité de l’air, adaptation au changement climatique, sols… - nous conseillons, facilitons et aidons au financement de nombreux projets, de la recherche jusqu’au partage des solutions.À tous les niveaux, nous mettons nos capacités d’expertise et de prospective au service des politiques publiques. L’ADEME est un établissement public sous la tutelle du ministère de la Transition écologique et du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation. La recherche et l’innovation au cœur des missions de l’ADEME  L’activité de soutien à la RDI de l’ADEME s’inscrit dans les objectifs des politiques publiques en faveur de l’énergie et de l’environnement et notamment ceux de la transition énergétique et écologique (TEE), l’ADEME participe à la mise en œuvre les stratégies nationales de recherche (SNR et SNRE) dans ses domaines de compétences en accompagnant la recherche, le développement et l’innovation en faveur de la transition énergétique et écologique et de la lutte contre le changement climatique. L’ADEME aide ainsi des projets de RDI en matière de gestion des déchets, de préservation des sols, d’efficacité énergétique et d’énergies renouvelables et de qualité de l’air.  Depuis l’encadrement des thèses jusqu’à l’export des innovations de PME françaises à l’international, l’ADEME accompagne les projets de RDI dans le cadre de 4 familles d’outils : Le financement d’une cinquantaine de thèses par an dans l’objectif de défricher des sujets précurseurs, la majorité de ces thèses sont cofinancées par des entreprises ou collectivités ou des organismes publics, Son programme de recherche et développement au travers d’appels à projets de recherche (APR) compétitifs qui vise majoritairement des projets collaboratifs impliquant au moins une entreprise, notamment quand les résultats attendus sont des solutions industrialisables avec une perspective de diffusion sur le marché. Ces projets portent sur des TRL 4 à 7, ou sur des recherches prénormatives. La participation aux guichets uniques éco-innovation de certaines Régions, qui ont pour objectif de soutenir des projets d’éco-innovation portés par des entreprises ou des groupements d’entreprises, Le Programme d’Investissements d’Avenir.  www.ademe.fr@ademe

Anses

L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a été créée le 1er juillet 2010. L’Anses est un établissement public à caractère administratif placé sous la tutelle des ministères chargés de la Santé, de l'Agriculture, de l'Environnement, du Travail et de la Consommation.L’Anses assure des missions de veille, d’expertise, de recherche et de référence sur un large champ couvrant la santé humaine, la santé et le bien-être animal ainsi que la santé végétale. Elle offre une lecture transversale des questions sanitaires en évaluant les risques et les bénéfices sanitaires, souvent au prisme des sciences humaines et sociales. Ses missions de veille, de vigilance et de surveillance permettent de nourrir l'évaluation des risques. L'Agence évalue ainsi l’ensemble des risques (chimiques, biologiques, physiques...) auxquels un individu peut être exposé, volontairement ou non, à tous les âges et moments de sa vie, qu’il s’agisse d’expositions au travail, pendant ses transports, ses loisirs, ou via son alimentation.L’Anses assure par ailleurs l’évaluation de l’efficacité et des risques des médicaments vétérinaires, des produits phytopharmaceutiques, matières fertilisantes, supports de culture et de leurs adjuvants, ainsi que des biocides, afin de délivrer les autorisations de mise sur le marché. Elle réalise également l’évaluation des produits chimiques dans le cadre de la réglementation REACh.Plusieurs catégories d’acteurs peuvent saisir l'Anses :l’Etat,les parties prenantes représentées à son conseil d’administration,les syndicatsL’Agence peut par ailleurs s’autosaisir, lorsqu’elle le juge nécessaire.

Pourquoi le portail ?

appelsprojetsrecherche.fr est un portail à destination des acteurs de la recherche. Inscrit dans le cadre de la Loi de Programmation de la Recherche, il est porté aujourd’hui par six partenaires : l’ADEME, l’ANR, l’Inserm / ANRS-MIE, l’Anses et l’INCa.

Il offre ainsi un accès unifié aux appels à projets et à candidatures à venir et en cours, pour une plus grande visibilité de l’offre de financement. Après la date de clôture, les appels restent publiés encore quelques mois.

Le portail en quelques chiffres :

Les deux chiffres indiqués ici représentent :
  • le nombre de partenaires dont les appels à projets ou à candidatures sont régulièrement publiés sur le portail ;
  • le nombre d’appels à projets ou à candidatures parus depuis l’ouverture du portail.
15

Partenaires

199

Appels déjà parus