ANR

L'Agence nationale de la recherche (ANR) est un établissement public à caractère administratif, placé sous la tutelle du ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation. L'Agence met en œuvre le financement de la recherche sur projets, pour les opérateurs publics en coopération entre eux ou avec des entreprises. 

L’ANR a été créée en 2005 pour promouvoir la recherche française sur projets, et pour stimuler l’innovation en favorisant l’émergence de projets collaboratifs pluridisciplinaires et en encourageant les collaborations « publics-privés ». Il s’agit également de renforcer le positionnement de la recherche française au niveau européen et mondial. Les missions de l’Agence, définies dans le décret du 1er août 2006 révisé le 24 mars 2014, sont :

  • Financer et promouvoir le développement des recherches fondamentales et finalisées, l’innovation technique et le transfert de technologies ainsi que le partenariat entre le secteur public et le secteur privé
  • Mettre en œuvre la programmation arrêtée par le ministre chargé de la Recherche qui recueille l’avis des ministres exerçant la tutelle d’organismes de recherche ou d’établissements publics d’enseignement supérieur
  • Gérer de grands programmes d’investissement de l’État dans le champ de l’enseignement supérieur et de la recherche, et suivre leur mise en œuvre
  • Renforcer les coopérations scientifiques aux plans européen et international, en articulant sa programmation avec les initiatives européennes et internationales
  • Analyser l’évolution de l’offre de recherche et mesurer l’impact des financements alloués par l’Agence sur la production scientifique nationale

L’action de l’ANR vise ainsi à soutenir l’excellence de la recherche française à des degrés de maturité technologique variés, à soutenir la recherche fondamentale, à encourager les partenariats scientifiques académiques et « publics-privés », et à favoriser les coopérations européennes et internationales. Pour cela, elle propose des appels à projets compétitifs et met en œuvre des processus de sélection rigoureux basés sur l’évaluation par les pairs, qui respectent les principes internationaux en la matière : impartialité, équité de traitement, confidentialité, déontologie, intégrité scientifique, et transparence.  















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Appel à projets franco-allemand en sciences humaines et sociales - FRAL 2023
Cet appel à projets est ouvert à toutes les disciplines des sciences humaines et sociales. Il est destiné à soutenir des projets proposés conjointement par des équipes françaises et allemandes. D’un point de vue thématique, les projets de recherche communs ne sont pas tenus de concerner des objets et/ou des terrains franco-allemands. L’ANR et la DFG financeront respectivement les dépenses relatives aux équipes françaises d’un côté, allemandes de l’autre....
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Appel à manifestation d’intérêt - Programme et Équipement Prioritaire de Recherche TASE (Technologies Avancées des Systèmes Energétiques)
Trois types d’action sont prévus. Des projets ciblés ont été identifiés et sont en cours de lancement. D’autres projets seront financés suite à l’appel à projets lancé le 14/11/2022. Le présent appel à manifestation d’intérêt est destiné à traiter des thèmes non couverts par les projets ciblés ou l’appel à projets. Cinq axes thématiques sont identifiés : Axe 1 : Questions de sciences humaines et sociales en lien avec le développement des technologies avancées pour les systèmes énergétiques Axe 2 : Résilience des systèmes électriques dans le contexte d’une insertion massive d’énergies renouvelables Axe 3 : Recyclage des modules PV et modules PV à faible empreinte carbone Axe 4 : Modules PV intelligents, avancés Axe 5 : Fiabilité des technologies avancées de cellules photovoltaïques L’objectif de cet appel à manifestation d’intérêt est de recevoir des candidatures de structures de recherche publique en consortiums susceptibles d’aborder les sujets décrits dans le texte de l’appel. L’appel à manifestation d’intérêt se déroulera en deux étapes : une première phase obligatoire de pré-sélection de consortia. A l’issue de cette phase, un nombre réduit de consortia sera retenu par axe. Si nécessaire, les directeurs du PEPR faciliteront la composition des consortia. Le périmètre scientifique des projets sera également validé à l’issue de cette phase. la deuxième étape consistera à soumettre les projets présélectionnés en phase 1 à une évaluation par un jury international, puis à une contractualisation par l’ANR. Les réponses attendues ne doivent adresser qu’un seul axe pour des durées de projet comprises entre 3 et 6 ans. Les bénéficiaires des aides sont des établissements d’enseignement supérieur et/ou de recherche ou des groupements de ces établissements. Les établissements privés contribuant aux missions de service public de l’enseignement supérieur et de la recherche, relevant de l’article L.732-1 du Code de l’Education, pourront être financés après analyse de l’ANR, avis du MESR et validation par le SGPI. Les entreprises pourront avoir le statut d’Etablissement partenaire dans les projets mais ne bénéficieront pas de financement au titre de cette participation. Le montant de chaque projet et le nombre de projets maximum qui pourraient être financés sont spécifiés pour chaque axe. Cet appel est doté d’une enveloppe indicative de 15,3 M€....
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Montage de Réseaux Scientifiques Européens ou Internationaux - MRSEI 2023
Le programme MRSEI a été créé pour donner les moyens aux scientifiques travaillant dans des laboratoires français de déposer en tant que coordinatrice/coordinateur un projet de recherche à des appels collaboratifs européens (Horizon Europe) ou internationaux et de leur donner ainsi la possibilité de développer des projets interdisciplinaires ambitieux et de renforcer leur visibilité au niveau international. Dans le cadre de cet appel, seules sont attendues des propositions ayant pour objet de constituer un réseau scientifique européen ou international, coordonné par une équipe française. Ces réseaux de recherche constitués dans le cadre du programme MRSEI sont tenus de candidater à un appel à projets ambitieux, européen ou international. NB : Pour toute information ou orientation concernant les appels « Horizon Europe », veuillez contacter les PCN (Points de Contact Nationaux). Les propositions sélectionnées recevront une aide maximale de 35 k€ pour une durée de 24 mois. L’aide reçue financera exclusivement des actions permettant d’élaborer ou de renforcer le réseau scientifique (frais de mission, de réunion, de réception, etc…) et/ ou de la prestation de service pour aider la coordinatrice/ le coordinateur à monter le projet européen ou international. L'ANR a pris des dispositions permettant une grande rapidité dans la prise de décision et la mise en place des financements : un dossier de soumission simplifié ;un bénéficiaire unique de l'aide pour le compte du consortium complet : l’organisme de recherche français ;une sélection par les pairs réalisée en une seule phaseune procédure de décision de financement unilatérale...
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Programme Joint Européen sur les Maladies Rares - (EJP RD) Appel à projets 2023
Annonce du lancement de l’appel Le contenu et les procédures de l'appel décrits dans cette annonce peuvent être modifiés et ne sont pas juridiquement contraignants. Le programme joint européen sur les Maladies Rares (European Joint Programme on Rare Diseases (EJP RD)) a été établi pour aider à coordonner les efforts de la recherche dans les pays européens, associés à l’Europe et non européens dans le domaine des maladies rares et à mettre en œuvre les objectifs du Consortium international de recherche sur les maladies rares (IRDiRC). Depuis 2019, il poursuit l'effort de financement de l'ERA-Net E-Rare qui a mis en œuvre avec succès dix appels conjoints transnationaux pour des projets de recherche sur les maladies rares entre 2006 et 2018. Après la mise en œuvre réussie de quatre appels conjoints transnationaux (JTCs 2019-2022) axés sur la recherche fondamentale, préclinique, le diagnostic et les sciences humaines et sociales (SHS), l’EJP RD souhaite cette année financer des projets de recherche sur l’étude d’histoire naturelle au sein des maladies rares. Objectif de l'appel L'objectif général de l'appel est de permettre aux scientifiques de différents pays d'établir une collaboration efficace sur un projet de recherche interdisciplinaire commun basé sur les complémentarités et le partage d'expertise, avec un bénéfice futur évident pour les patients. Sujet : Etudes d’Histoire Naturelle concernant les besoins non satisfaits au sein des maladies rares. L’objectif de cet appel à projets est de réaliser des études d’histoire naturelle efficaces, innovantes et de qualité qui faciliteront la compréhension de la progression de la maladie ou du groupe de pathologies (par exemple ayant la même étiologie) pendant la vie du patient. Ces études ont pour objectif de collecter et d’analyser les données des patients afin de définir des cibles pour les futures thérapies, en prenant en compte leur caractère innovant ainsi que leur sécurité et efficacité. Les projets de recherche transnationaux doivent couvrir au moins un des domaines suivants, de pertinence équivalente pour cet appel : Estimation de la prévalence de la maladie ;Identification des biomarqueurs/facteurs prédictifs pour le diagnostic/pronostic de la maladie rare ;Identification des biomarqueurs/indicateurs/ facteurs prédictifs du début et/ou de la progression de la maladie rare ou groupe de pathologies (ayant par exemple la même étiologie) comprenant le recueil de données (génétiques, physiologiques, des variables environnementales…) ;Identification de critères d’évaluation pertinents pour les futures études qui incluent des biomarqueurs, les interrogations sur les résultats rapportés par les patients et les mesures liées à la qualité de vie ;Identification des biomarqueurs/variables pour les approches thérapeutiques (pharmacologie, repositionnement de médicaments, thérapie génique, thérapie ARN, thérapie cellulaire, équipements médicaux, …) Les approches et sujets suivants sont exclus du champ d'application de l'appel: Essais cliniques interventionnels pour prouver l'efficacité des médicaments, des traitements, des procédures chirurgicales, des procédures médicales. Cela comprend également les études comparant l'efficacité, par exemple de deux techniques chirurgicales ou thérapies. Les projets dont le principal objectif est la mise en œuvre d’une étape clinique IV de pharmacovigilance ne peuvent pas être financés.Études sur des tests exclusifs à la sécurité des dispositifs médicaux et des médicaments.Le développement de nouvelles thérapies tels que couverts dans l’AAP EJP RD 2020.Le développement de nouveaux outils et voies d’analyse pour accélérer le diagnostic et faciliter le suivi du diagnostic (y compris des cas non diagnostiqués) dans les maladies rares tels que couverts dans l’AAP EJP RD 2022.Projets axés uniquement sur les maladies neurodégénératives rares qui sont au cœur de l'Initiative de programmation conjointe sur la recherche sur les maladies neurodégénératives (JPND). Ce sont : la maladie d'Alzheimer et d'autres démences ; la maladie de Parkinson (MP) et les troubles liés à la MP ; maladies à prions; maladies des motoneurones ; maladie de Huntington; Atrophie musculaire spinale et formes dominantes d'ataxie spinocérébelleuse. Les chercheurs intéressés doivent se référer aux appels JPND pertinents. Cependant, les démences/maladies neurodégénératives infantiles ne sont pas exclues.Maladies infectieuses rares, cancers rares et événements indésirables rares dans le traitement des maladies courantes. Les maladies rares avec une prédisposition au cancer ne sont pas exclues. Composition du Consortium Les projets doivent concerner un groupe de maladies rares ou une seule maladie rare selon la définition européenne, c'est-à-dire une maladie ne touchant pas plus de cinq personnes sur 10 000 dans la Communauté européenne, les États associés à la CE et le Canada. En outre, la participation des patients est fortement encouragée pour les projets retenus qui sont centrés sur les patients. La durée maximum d’un projet est de trois ans. Seuls les projets transnationaux seront financés. Chaque consortium soumettant une proposition doit impliquer au moins quatre chercheurs principaux partenaires, d'au moins quatre pays différents se joignant à cet appel JTC 2023. Chaque consortium ne peut pas compter plus de deux partenaires éligibles d’un même pays (d'autres limites nationales peuvent s'appliquer)....
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Programmes et équipements prioritaires de recherche exploratoires – Appel à programmes – Vague 3 - 2022
Lorsque cette transformation en est à ses débuts, voire à ses prémices, l’Etat peut décider d’accompagner et de soutenir l’exploration de son potentiel. Le PEPR exploratoire lancé dans ce cadre doit alors permettre la conduite d’une politique scientifique en recherche amont sur des domaines exploratoires d’intérêts national et européen ; en fonction de ses résultats et de l’avancée concrète de la transformation, la stratégie pourra être complétée par d’autres actions. Les PEPR exploratoires visent des secteurs en émergence avec des travaux de recherche dont les domaines d’application peuvent, pour certains, relever encore d’hypothèses de travail. Il s’agit d’explorer des champs scientifiques dont les retombées espérées peuvent être multiples. A travers le lancement de ces PEPR, l’Etat souhaite structurer le plus largement possible les communautés scientifiques susceptibles de participer à ces programmes au meilleur niveau tout en renforçant la capacité de pilotage scientifique national dans les secteurs concernés. C’est pourquoi, pour chaque PEPR, l’Etat désignera un ou plusieurs pilote(s) scientifique(s) de ce programme. Sauf à titre dérogatoire, le pilotage sera assuré par un ou plusieurs organisme(s) national(ux) de recherche. Pour certaines thématiques spécifiques et quand cela sera justifié par l’analyse des forces dans le domaine, un établissement d’enseignement supérieur pourra être co-pilote avec un/des organisme(s) national(aux) de recherche, voire, à titre exceptionnel, être pilote. L’instauration d’un dialogue fluide entre les organismes nationaux de recherche et les établissements d’enseignement supérieur sera une des priorités de cet appel. Ce ou ces pilotes devront démontrer leur capacité à assumer un rôle national vis-à-vis de l’ensemble de la communauté scientifique. L’objet de cet appel à programmes est donc simultanément : d’identifier et de sélectionner des Programmes et équipements prioritaires de recherche exploratoires susceptibles de faire émerger des stratégies nationales et de s’y intégrer ultérieurement ;de choisir le ou les (co-)pilotes scientifiques qui les auront proposés ;de valider la gouvernance et le document de cadrage scientifique du programme qu’ils auront soumis. Cet appel à programmes est ouvert : toutes les thématiques scientifiques peuvent faire l’objet d’un dépôt à condition que le dossier mette en évidence l’impact potentiel et à long terme des travaux de recherche soutenus par le programme sur l’économie, la santé, l’environnement, la société, etc. Toutefois, l’Etat a défini des champs stratégiques prioritaires, mentionnés dans cet appel, sur lesquels il souhaite que des dossiers soient déposés. Il est prévu de lancer une vingtaine de PEPR exploratoires intégrés dans le plan France 2030. Le soutien moyen apporté à chacun de ces PEPR au titre de France 2030 sera de l’ordre de 50 M€ ; le montant dépendra du secteur et de l’impact potentiel des résultats du PEPR. Comme détaillé dans le texte de l’appel, cette troisième vague se déroulera de la façon suivante : les établissements souhaitant proposer une thématique pour un PEPR exploratoire et/ou envisageant d’en être (co-)pilotes sont invités à soumettre à l’ANR une lettre d’intention type (de 2 à 4 pages) avant le 20 décembre 2022 ; le comité des écosystèmes d’enseignement, de recherche et d’innovation (CEERI) déterminera et communiquera le liste des thématiques des PEPR exploratoires qui répondent aux objectifs de France 2030 pour lesquels un dossier pourra être déposé et désignera, pour chacun d’eux, le ou les (co-)pilotes ainsi que les autres membres éventuels d’une instance de pilotage ; ce ou ces (co-)pilotes rédigera(ont) et déposera(ont) le dossier sur le site de l’ANR avant le 15 mars 2023....
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PEPR "Batteries" - Appel à projets - 2022
Dans ce contexte, un effort de recherche significatif est consacré au développement des nouvelles générations de batteries et confié à un Programme et Equipements Prioritaires de Recherche (PEPR), copiloté par le CEA et le CNRS. Les activités de recherche de ce PEPR (TRL entre 1 et 4) sont articulées autour de 3 axes : les chimies innovantes, le BMS innovant adapté aux nouvelles chimies, et un axe transversal autour des nouveaux outils de simulation et de caractérisation. Cinq projets à forts enjeux ont été identifiés lors de la construction du PEPR et sont en cours de lancement : deux sur des chimies de batteries, un sur du BMS avancé, un sur de la caractérisation avancée operando, et le cinquième sur l’utilisation du numérique et de l’Intelligence Artificielle dans la conception des batteries. Le présent appel à projets vise à financer des projets de recherche complémentaires aux cinq projets cités précédemment. Il est doté d’un budget de 15M€ et couvre les 5 axes technologiques suivant : Chimie des batteries sans matériaux critiquesChimie des batteries de génération 5 avec des densités d’énergie élevéesBatteries pour IoTBMS et capteursModélisation multi-échelles, multi-physiques des batteries Cet appel est destiné à soutenir des consortiums d’équipes de recherche publique. Le porteur scientifique d’un projet ne peut pas être responsable d’un autre projet du PEPR batteries. La durée des projets devra être comprise entre 4 ans et 5 ans, le montant total de l’aide minimale demandée par projet devra être de 1M€. Un projet ne peut se positionner que sur un seul axe. Les projets devront impliquer entre 2 et 4 structures de recherche. Attention : la date limite de soumission du document administratif et financier signé est reportée au mardi 14 février 2023 à 11h....
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"Développer les protéines végétales et diversifier les sources de protéines" Volet 2 – Protéines de légumineuses- Appel à projets - 2022
Cet appel à projets s’inscrit spécifiquement dans le cadre de la stratégie d’accélération « Alimentation durable et favorable à la santé ». Il comprend 2 vagues dotées au total de 30 M€. Les légumineuses ne représentent aujourd’hui qu’une faible part de l’assolement en grande culture en France, faisant face à plusieurs verrous : Elles affichent des rendements moins élevés et plus instables que les cultures majeures, quoique leur rendement protéique soit plus important ;Mal insérées dans les systèmes de culture, ces espèces peuvent aussi être affectées par des problèmes de pathogènes importants pour lesquels il n’existe pas aujourd’hui de solution ;Au stade de la transformation, les industriels rencontrent des difficultés pour la mise en forme de produits composés à 100% de légumineuses et doivent également remédier à certains défauts organoleptiques (exemple : « goût vert ») et à la présence de facteurs antinutritionnels ;Par ailleurs, la tradition d’une alimentation riche en légumineuses s’est largement perdue en France (contrairement à d’autres pays) et on peut souligner que les services rendus par les légumineuses ne sont aujourd’hui pas ou peu valorisés par le marché ;Enfin, les investissements en R&D sur les légumineuses - à l’exception du soja - sont faibles par rapport à ceux consentis sur les espèces « majeures », ce qui crée un effet de verrouillage qui explique notamment que l’offre variétale soit aujourd’hui très limitée. Le premier volet de l’appel à projet « Protéines de légumineuse », lancé en décembre 2021, a permis de financer 3 projets pour une subvention totale de 7,8 M€. Ce deuxième volet aura pour objectifs, tout comme la vague 1, de lever les verrous scientifiques et techniques dans les domaines de la production agricole, de la transformation alimentaire et de l’adoption des légumineuses par les consommateurs. Les projets attendus d’une durée de 3 à 6 ans doivent proposer des études portant sur une meilleure connaissance des ressources génétiques chez les légumineuses, les inocula et leurs valorisations dans le cadre de la sélection variétale, et sur la compréhension des mécanismes conduisant à la production de protéines dans la plante, ainsi que sur leur aptitude à une transformation alimentaire (caractéristiques nutritionnelles et sensorielles, fonctionnalités technologiques, etc.), tout en considérant les conditions permettant leur adoption par les agriculteurs et les consommateurs, et le développement de filières durables et résilientes. Les projets, couvrant les TRL allant de 2 à 6, devront être construits sur des partenariats public-privé. Le coût complet du projet doit être compris entre 2 M€ et 6 M€ : l'aide demandée correspondra au maximum à la moitié du montant total du projet, soit pour 1 € apporté par les partenaires, 1 € d'aide sera attribué aux projets retenus. Les projets attendus et éligibles au présent appel à projets devront prendre en compte a minima quatre items dans au moins 2 des 3 axes proposés (exemple : 2 items de l’axe 1 et 2 items de l’axe 2) : Axe 1 - Production de légumineuses Développement d’outils de génotypage d’intérêt pour caractériser les ressources génétiques de légumineuses d’intérêt,Sélection variétale de légumineuses, incluant les espèces orphelines ou sous exploitées / valorisées, dans l’objectif d’améliorer le taux de protéines, la résistance aux stress biotiques et abiotiques, la résistance aux agresseurs, de s’affranchir des effets potentiellement délétères pour la santé humaine (allergénicité, facteurs anti-nutritionnels, …), l’aptitude à la transformation, et renforcer leur effet bénéfique sur les sols, dans le contexte du changement climatique,Caractérisation des rhizobium, compréhension des mécanismes symbiotiques, inoculation, co-inoculation de plusieurs micro-organismes pour une symbiose optimisée selon les systèmes de culture et les conditions pédologiques,Compréhension des mécanismes culturaux et trophiques conduisant à la production de protéines dans la plante, en particulier amélioration de l’efficience et de la valorisation de la fixation symbiotique, rôle de l’inoculum. Axe 2 - Transformation et consommation de légumineuses Physicochimie des protéines végétales, procédés d’extraction et purification, caractérisation et développement des fonctionnalités dont les fonctionnalités technologiques ouvrant la voie à la création de nouveaux produits répondant à la demande les consommateurs,Acceptabilité et sensorialité des produits, interactions des légumineuses avec le bol alimentaire, digestibilité et nutrition,Approche systémique (de la ferme à l'assiette) de la construction de la qualité d’aliments à base de légumineuses,Mise au point des méthodes et outils génériques permettant de qualifier un large panel de sources de protéines au regard de critères de qualités nutritionnelles, d’allergénicité, digestibilité et sensorialité, permettant un approvisionnement régulier et sécurisé,Optimisation de l’extraction et de la valorisation de co-produits à forte valeur ajoutée. Axe 3 - Diversification et optimisation Compréhension des mécanismes et des conditions (approches multi-services, …) favorisant l’insertion de légumineuses dans les rotations, et conduisant à un accroissement conséquent des surfaces de légumineuses d’ici dix ans,Innovation organisationnelle pour valoriser les services environnementaux rendus par les légumineuses (exemple : diversification des rotations, qui favoriserait une production intégrée économe en pesticides) conduisant à une agriculture diversifiée source de revenus sécurisés pour les agriculteurs,Modélisation des usages, cascades ou boucles de l’azote à différentes échelles, et caractérisation en fonction des espèces de légumineuses,Analyse réflexive sur les acteurs économiques (production, transformation et commercialisation) pour remplir les conditions du développement de filières locales de légumes secs, compétitives et résilientes. Les projets recevables (cf. § 3.2) seront évalués par un comité de sélection indépendant à dimension internationale....
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"Développer les protéines végétales et diversifier les sources de protéines" Volet 2 – Diversification des sources de protéines pour l’alimentation, i.e. la valorisation d’algues, co-produits issus de plantes, insectes et micro-organismes
Un premier volet porte sur les protéines de légumineuses ; un appel à projets sur ce sujet a été lancé en décembre 2021. Ce deuxième volet concerne principalement les voies de diversification des sources de protéines pour l’alimentation : valorisation d’algues, co-produits, insectes, micro-organismes, … Cet appel à projets est doté de 25 M€. Les projets attendus d’une durée de 3 à 5 ans doivent proposer des études portant sur une meilleure connaissance des ressources protéiques des algues, co-produits issus de plantes, insectes et micro-organismes et leurs valorisations dans le cadre d’approches de type « économie circulaire », ainsi que sur leur aptitude à une transformation alimentaire (caractéristiques nutritionnelles et sensorielles, fonctionnalités technologiques, etc.) éco-agile, tout en considérant les conditions permettant leur adoption par les agriculteurs, les industriels et les consommateurs, et le développement de filières durables. Les projets, couvrant les TRL allant de 2 à 6, devront être construits sur des partenariats public-privé. Le coût complet du projet doit être compris entre 2 M€ et 6 M€ : l'aide demandée correspondra au maximum à la moitié du montant total du projet, soit pour 1 € apporté par les partenaires, 1 € d'aide sera attribué aux projets retenus. Les projets attendus et éligibles au présent appel à projets devront prendre en compte a minima un des 4 domaines proposés (algues, insectes, micro-organismes, co-produits issus de plantes) et quatre items dans 2 des axes proposés (exemple : 2 items de l’axe 1 et 2 items de l’axe 2) : Axe 1 - Diversification des sources de protéines Exploration de nouvelles sources de matières premières protéiques, par exemple à base d’algues, insectes, micro-organismes, co-produits riches en protéines ;Mise au point / optimisation des méthodes de production, de récolte, de purification et de stockage incluant les contraintes économiques, environnementales, sanitaires et énergétiques ;Mise au point des méthodes et outils génériques permettant de qualifier un large panel de sources de protéines au regard de critères de qualité nutritionnelle, sanitaire, d’allergénicité, digestibilité / biodisponibilité et sensorialité ;Optimisation de la valorisation de co-produits issus de plantes par l’extraction de protéines dans une approche d’économie circulaire et de bouclage des cycles ;Modélisation des usages, cascades ou boucles de l’azote (et d’autres atomes qui pourraient être en lien synergiques) à différentes échelles ;Evaluation multi-critères de ces sources de protéines, en particulier évaluation environnementale de nouvelles sources de protéines et évaluation des coûts. Axe 2 - Transformation et valorisation des protéines ; évolution des systèmes Physicochimie des protéines, procédés de transformation, d’extraction et purification ; caractérisation et développement de fonctionnalités technologiques ouvrant la voie à la création de nouveaux produits pour les consommateurs ;Procédés de transformation responsables quant à leur impact environnemental : sobriété énergétique et en eau, diminution des déchets et du gaspillage, éco-conception des procédés de transformation ;Production d’aliments et d’ingrédients riches en protéines et peptides valorisant les matières premières entrantes et facilitant un usage ultérieur des co-produits, avec une meilleure efficacité ou efficience globale (coûts énergétiques et impacts environnementaux moindres, qualités nutritionnelles améliorées, ...) ;Adaptation de systèmes de production (techniques de transformation, valorisation des co-produits riches en protéines d’intérêt alimentaire, …) et de systèmes alimentaires (valorisation des déchets alimentaires) ;Innovation organisationnelle pour valoriser au mieux tous les produits et co-produits ;Acceptabilité et sensorialité des produits, interactions de ces protéines avec le bol alimentaire, digestibilité et nutrition ;Perception et appropriation par le consommateur de nouvelles sources de matières premières protéiques, déterminants d’une consommation diversifiée de protéines, consentement à payer. Les projets recevables (cf. § 3.2) seront évalués par un comité de sélection indépendant à dimension internationale....
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"Autonomie : vieillissement et situations de handicap" Appel à projets - Vague 2
L’ambition de ce programme est de contribuer au renforcement des structures de recherche sur tous les domaines liés à l’autonomie en privilégiant quelques défis principaux pour l’action. La priorité est de mobiliser les ressources du PPR pour renforcer les équipes et les infrastructures pour la recherche dans ces domaines. Si des données nouvelles sont nécessaires pour prendre en compte l’hétérogénéité des populations, tant en termes d’âges, de générations, d’états de santé, d’environnements ou encore de ressources, il est également important d’avoir une stratégie globale pour mobiliser le grand nombre de données déjà disponibles et de sources variées (données quantitatives et qualitatives, données de cohortes, données administratives) et en améliorer l’exploitation. Quatre défis scientifiques ont été identifiés. Un 1er Appel à Projets a été lancé en 2021 sur deux premiers défis relatifs à la définition de la notion d’autonomie, les modalités de sa compréhension et de sa mesure et à la conception des politiques publiques en matière d’autonomie. Ce 2nd Appel à Projets porte sur les défis 3 et 4 : Défi 3 : éclairer les situations de vie et les expériences d’autonomisation et de réduction de l’autonomie Les projets proposés devront analyser les contextes, les situations et les expériences de l’autonomisation et de la réduction de l’autonomie, à la fois du point de vue des facteurs institutionnels et contextuels (les conditions de vie, d’emploi, d’habitat, les équipements publics et privés, le tissu associatif, l’accès aux politiques sociales et sanitaires, etc.) et du point de vue des individus, de leurs caractéristiques (genre, appartenance sociale, ethnique, orientation sexuelle, etc.) et de leurs histoires personnelles (naissance, maladies, accidents, transitions d’âge). Défi 4 : éclairer la conception, la réception et les usages des dispositifs et expérimentations innovants Ce défi vise à étudier la conception, la réception et les usages de dispositifs et expérimentations innovants (existants ou non, qu’ils soient technologiques, sociaux, organisationnels, etc.) en matière de compensation, suppléance, d’adaptation de l’environnement et d’accompagnement humain des personnes en vue de leur autonomie. Ces dispositifs et expérimentations innovants peuvent concerner divers domaines de la vie (communication, mobilité, relations et interactions sociales, etc.) dans le cadre de différentes activités sociales (travail, loisirs, éducation, logement, vie citoyenne, sport et activités physiques, etc.). Les projets de recherche financés dans le cadre de cet appel auront une durée de 3 à 5 ans. Le montant des aides allouées dans le cadre de France 2030 sera de 1 à 3,5 millions d’euros maximum par projet. Tous les projets devront inclure un volet « formation par la recherche », en finançant des mastériens, doctorants et post-doctorants chargés de la réalisation du projet de recherche. Cet appel à projets dispose d’une enveloppe de 19 millions d’euros....
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Programme "Soutien aux réseaux scientifiques européens ou internationaux" (SRSEI) Édition 2022
Le programme SRSEI a été créé pour donner les moyens aux scientifiques travaillant dans des laboratoires français ayant déposé en tant que coordinatrice/coordinateur un projet de recherche à des appels collaboratifs européens (Horizon Europe) ou internationaux de renforcer la qualité de leur candidature (proposition complète ou audition) pour la dernière étape de l’appel visé. Dans le cadre de ce programme, seules sont attendues des propositions ayant pour objet de renforcer un réseau scientifique européen ou international, coordonné par une équipe française ayant été invité à poursuivre sa candidature à la dernière étape d’un appel Européen ou international en plusieurs étapes. NB : Pour toute information ou orientation concernant les appels « Horizon Europe », veuillez contacter les PCN (Points de Contact Nationaux). Les propositions sélectionnées recevront une aide maximale de 17 k€ pour une durée de 12 mois. L’aide reçue financera exclusivement des actions permettant au réseau scientifique de se retrouver pour préparer la dernière étape de la candidature Européenne ou internationale (frais de mission, de réunion, de réception, etc…) et/ ou de la prestation de service pour aider la coordinatrice/ le coordinateur à finaliser le projet européen ou international. L'ANR a pris des dispositions permettant une grande rapidité dans la prise de décision et la mise en place des financements : un dossier de dépôt simplifié ;un bénéficiaire unique de l'aide pour le compte du consortium complet : la tutelle gestionnaire de l’entité publique ou équivalente française ;une sélection simplifiée basée sur l’évaluation déjà réalisée par l’organisme de financement Européen/ international ;une procédure de décision de financement unilatérale Axes et thèmes de recherche : Tous domaines scientifiques, tous thèmes mono- ou pluridisciplinaires. Type de recherche : Fondamentale ou finalisée...
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BIOCLUSTERS – Appel à manifestation d’intérêt sélectif – 2022
Inspiré du Biocluster de Boston (Massachusetts, USA), chaque biocluster, écosystème d’innovation avec les entreprises, constituera un guichet unique facilitateur et animateur de réseau, catalysant au sein d’un lieu unique une masse critique d’acteurs faisant référence (industries, recherche, soins, formation) autour d’une thématique porteuse d’innovation de rupture et bénéficiera d’un engagement fort des collectivités locales pour asseoir son attractivité. Les missions d’un biocluster seront d’attirer et accueillir des entreprises et mettre en place des services (accès à des plateformes…), de faciliter les partenariats publics-privés avec les partenaires académiques du site (universités, organismes de recherche…) et les établissements de soins  (CHU, CLCC…), d’incuber et accélérer le développement des startups, de promouvoir les formations pluridisciplinaires et la recherche de très haut niveau répondant aux besoins des industriels, de favoriser les collaborations avec les centres d’excellence nationaux d’autres régions, d’être l’interlocuteur unique des collectivités locales pour permettre l’aménagement territorial qui lui est nécessaire, et de donner une visibilité internationale aux institutions publiques et aux entreprises du biocluster. En tant que pôles d’excellence, les bioclusters doivent permettre de transformer le paysage de la recherche biomédicale française afin d’attirer dans une zone géographique limitée des chercheurs et des cliniciens d’envergure internationale ainsi que les startups à fort potentiel et les entreprises d’envergure internationale. L’appel à manifestation d’intérêt Bioclusters, doté de 300 M€ de France 2030, vise à faire émerger au maximum trois bioclusters de dimension mondiale....
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Compétences et Métiers d’Avenir (CMA) – Appel à manifestation d’intérêt – 2021-2025
Pour permettre au pays de s’engager dans une période de profondes transformations à l’issue de la crise sanitaire, France 2030, le plan annoncé par le Président de la République le 12 octobre 2021, répond à un objectif clair : préparer la France de demain par des choix d’investissements stratégiques majeurs, au service de nos concitoyens et d’une ambition écologique forte, pour mieux produire, mieux vivre et mieux comprendre notre monde. Il s’agit à la fois de rattraper notre retard dans certains secteurs historiques et de donner un temps d’avance à la France en créant de nouvelles filières industrielles et technologiques pour accompagner les transitions écologiques et numériques. France 2030, conçu à la suite de consultations très larges, consacrera 34 Mds€ dans les cinq prochaines années à cette ambition et s’articule autour de 10 objectifs, qui amplifient et accélèrent les investissements portés par les programmes d’investissements d’avenir : favoriser l’émergence d’une offre française de petits réacteurs nucléaires (small modular reactors, SMR) d’ici 2035 ;devenir le leader de l’hydrogène décarboné et développer des technologies d’ENR à la pointe ;décarboner notre industrie ;produire en France, à l’horizon 2030, près de 2 millions de véhicules électriques et hybrides ;produire en France, d’ici 2030, le premier avion bas-carbone ;investir dans une alimentation saine, durable et traçable afin d’accélérer la révolution agricole et alimentaire sur laquelle la France est un pays leader ;produire en France au minimum 20 biomédicaments, en particulier contre les cancers, les maladies chroniques dont celles liées à l’âge et créer les dispositifs médicaux de demain ;placer la France en tête de la production des contenus culturels et créatifs ;prendre toute notre part dans l’aventure spatiale ;investir dans le champ des fonds marins. L’atteinte de ces objectifs dépend de 5 conditions, qui bénéficient également de ces investissements. Notamment, un des enjeux majeurs est celui de soutenir l’émergence de talents et d’accélérer l’adaptation des formations aux besoins de compétences des nouvelles filières et des métiers d’avenir. L’appel à manifestation d’intérêt « Compétences et métiers d’avenir » s’inscrit dans ce cadre et vise à répondre aux besoins des entreprises en matière de formation et de compétences nouvelles pour les métiers d’avenir. L’ingénierie de formation sur des métiers en tension pourra également renforcer notre capacité à atteindre les objectifs de France 2030. Il peut s’agir de i) réaliser si nécessaire les diagnostics de besoins en compétences et en formations, et identifier les initiatives et projets en rapport avec une stratégie ou plusieurs stratégies nationales, ii) financer les projets les plus adaptés qui auront été sélectionnés par une procédure exigeante. Les décisions prises dans le cadre de cet AMI tiendront compte notamment des autres initiatives du programme d’investissements d’avenir et du plan de relance. Le présent AMI renvoie pour plus de détails au site internet du Secrétariat général pour l’investissement (SGPI) où sont présentées les priorités de France 2030 et qui précise, lorsque ces informations sont disponibles, le diagnostic, les besoins en compétences et les budgets mobilisables. Ce site (https://gouvernement.fr/appel-a-manifestations-d-interet-competences-et-metiers-d-avenir) l’objet d’une mise à jour régulière. Les candidats à l’AMI sont invités à le consulter et à préciser, lors du dépôt de leur dossier, pour quelle(s) priorité(s) du plan France 2030 ils soumettent leur candidature. L’ambition de l’appel à manifestation d’intérêt « Compétences et métiers d’avenir » est d’anticiper autant que possible et de contribuer à satisfaire les besoins en emploi ou en compétences, que ceux-ci soient sanctionnés par des titres, des certifications ou des diplômes. Il s’agit aussi d’accélérer la mise en œuvre de formations y préparant, ainsi que leur accès en matière d’information, d’attractivité et d’inscription tant en cursus de formation initiale qu’en formation continue quel que soit le statut de l’actif (salarié, demandeur d’emploi, indépendant, libéral ou entrepreneur). La demande des entreprises porte fréquemment sur le manque de personnel formé et adapté à un marché du travail qui change sans cesse. Au-delà des attentes propres à chacune des entreprises, les besoins d’un territoire ou de la filière concernés par la stratégie, s’ils ne sont pas satisfaits, peuvent être sources de faiblesse dans la mise en œuvre de chaque priorité de France 2030. C’est pourquoi, il est indispensable de pouvoir y répondre, en s’appuyant soit sur des dispositifs existants qui ont fait leurs preuves – par exemple les campus des métiers et qualifications d’excellence (CMQe), l’ingénierie de formation professionnelle et d’offre d’accompagnement innovant (IFPAI), les initiatives d’excellence en formations innovantes (IDEFI), les nouveaux cursus à l’université (NCU) ou encore les écoles universitaires de recherche (EUR) pour les plus hauts niveaux de diplomation – mais aussi d’inventer des solutions nouvelles permettant de répondre aux enjeux d’attractivité, de vocations, d’adaptation, de transformation, de massification et d’élévation des compétences ou d’attractivité de certains métiers ou filières, par exemple en adressant les questions de communication, d’inclusion et de diversité ou en intégrant des technologies digitales et immersives dans la formation. La mise en réseau de dispositifs existants, par exemple les Campus des métiers et des qualifications, peut également être soutenue pour apporter une réponse coordonnée à une problématique de filière. Pour certaines priorités, les moyens attribués pour des actions de formation ont été déterminés. Dans ce cas, ils sont affichés sur le site internet de référence : https://gouvernement.fr/appel-a-manifestations-d-interet-competences-et-metiers-d-avenir. Pour les priorités France 2030 pour lesquelles ce n’est pas le cas, un diagnostic devra être posé au préalable. Il s’agira de définir le périmètre des métiers concernés et d’impliquer les acteurs pouvant poser ce diagnostic exhaustif, sur lequel des propositions de formations viendront ensuite s’adosser. Les dossiers de réponse à cet AMI feront l’objet de levées organisées régulièrement. La première de ces levées est prévue pour le 24 févier 2022. L’Agence nationale de la recherche (ANR) et la Caisse des dépôts et consignations sont les opérateurs de l’AMI et seront désignés comme les interlocuteurs des porteurs de projets en fonction de la nature des projets. Attention : pour cette levée vague 3, seuls les projets de catégorie "Dispositif de formation" sont autorisés à être déposés, la soumission de "Diagnostics" n'est pas possible....