ANR

L'Agence nationale de la recherche (ANR) est un établissement public à caractère administratif, placé sous la tutelle du ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation. L'Agence met en œuvre le financement de la recherche sur projets, pour les opérateurs publics en coopération entre eux ou avec des entreprises. 

L’ANR a été créée en 2005 pour promouvoir la recherche française sur projets, et pour stimuler l’innovation en favorisant l’émergence de projets collaboratifs pluridisciplinaires et en encourageant les collaborations « publics-privés ». Il s’agit également de renforcer le positionnement de la recherche française au niveau européen et mondial. Les missions de l’Agence, définies dans le décret du 1er août 2006 révisé le 24 mars 2014, sont :

  • Financer et promouvoir le développement des recherches fondamentales et finalisées, l’innovation technique et le transfert de technologies ainsi que le partenariat entre le secteur public et le secteur privé
  • Mettre en œuvre la programmation arrêtée par le ministre chargé de la Recherche qui recueille l’avis des ministres exerçant la tutelle d’organismes de recherche ou d’établissements publics d’enseignement supérieur
  • Gérer de grands programmes d’investissement de l’État dans le champ de l’enseignement supérieur et de la recherche, et suivre leur mise en œuvre
  • Renforcer les coopérations scientifiques aux plans européen et international, en articulant sa programmation avec les initiatives européennes et internationales
  • Analyser l’évolution de l’offre de recherche et mesurer l’impact des financements alloués par l’Agence sur la production scientifique nationale

L’action de l’ANR vise ainsi à soutenir l’excellence de la recherche française à des degrés de maturité technologique variés, à soutenir la recherche fondamentale, à encourager les partenariats scientifiques académiques et « publics-privés », et à favoriser les coopérations européennes et internationales. Pour cela, elle propose des appels à projets compétitifs et met en œuvre des processus de sélection rigoureux basés sur l’évaluation par les pairs, qui respectent les principes internationaux en la matière : impartialité, équité de traitement, confidentialité, déontologie, intégrité scientifique, et transparence.  















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Appel à projets transnationaux 2022 sur la Médecine Personnalisée dans le cadre de l'ERA-NET : ERA PerMed
Cet appel vise à soutenir des projets de recherche translationnelle dans le domaine de la médecine personnalisée. A cette fin, ERA PerMed cherche à encourager les collaborations interdisciplinaires en favorisant les synergies entre la recherche préclinique ou clinique avec la bio-informatique, la recherche ELSA (aspects éthiques, juridiques et sociaux) ou la recherche de l’implémentation dont l'économie de la santé. Cet appel se veut également intersectoriel en encourageant la collaboration entre le monde académique (équipes de recherche des universités, établissements d'enseignement supérieur, établissements de recherche publics, centres de recherche), la recherche clinique/santé publique (équipes de recherche des hôpitaux/santé publique, établissements de santé et autres organismes de santé), les partenaires privés par exemple les PME (petites et moyennes entreprises) ainsi que les décideurs politiques, les agences de réglementation/HTA (health technology assessment) et les organisations de patients. Cet appel réuni 33 organismes de financement de la recherche de 26 pays : Afrique du Sud, Allemagne, Autriche, Belgique, Brésil, Canada, Chili, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, France, Hongrie, Irlande, Israël, Italie, Lettonie, Lituanie*, Luxembourg, Norvège, Pologne, Roumanie, Slovénie, Suède, Taïwan et Turquie. Outre les agences nationales de financement, 7 régions participent : Wallonie-Bruxelles (Belgique), Québec (Canada), Saxe (Allemagne), Lombardie (Italie), Toscane (Italie), Catalogne (Espagne) et Navarre (Espagne), et un organisme caritatif (AECC-FC). *En attente d’une décision de participer. Un appel structuré autour de 3 thématiques Les propositions doivent être interdisciplinaires et démontrer explicitement l'impact potentiel en médecine personnalisée ainsi que la valeur ajoutée d’une collaboration transnationale. L’appel est construit autour de trois domaines de recherche orientés sur l’implémentation d’approches de médecine personnalisée dans les systèmes de santé : « Convertir les connaissances fondamentales en recherche clinique et au-delà »,« Données et technologies de l'information et de la communication (TIC) »,« Recherche pour une implémentation régulée et raisonnée dans les systèmes de santé ». Chaque proposition DOIT aborder au moins un module de chaque domaine de recherche : L'évaluation des propositions prendra en considération l'intégration et la combinaison cohérentes des différents domaines et modules de recherche. Composition du consortium Les propositions peuvent être soumises par des candidats appartenant à l'une des catégories suivantes (A, B et/ou C), si la structure est éligible pour recevoir des financements de la part de leur agence de financement régionale/nationale : A.    Universités ou instituts de recherche ; B.    Secteur clinique/santé publique ; C.    Partenaires privés à but lucratif (industrie ; ex. PME) et partenaires privés à but non lucratif (ex. fondations, associations ou organisations non gouvernementales). Les propositions doivent être soumises par des consortiums composés d’un minimum de trois et d’un maximum de six partenaires provenant d’au moins trois pays différents. Il ne peut y avoir plus de 2 partenaires d’un même pays dans le consortium. Les partenaires ne peuvent pas appartenir à une même structure et au moins deux partenaires doivent être originaires des États Membres de l'UE ou de Pays Associés. Au stade de la proposition complète, le nombre maximum de partenaires pourra être porté à sept si et seulement si le partenaire additionnel provient d’un pays sous-représenté. Une liste des pays sous-représentés sera fournie aux coordinateurs invités à soumettre des propositions complètes. Les groupes de recherche non éligibles à un financement peuvent participer à des projets transnationaux s'ils sont en mesure d'obtenir leur propre financement. Ils sont considérés comme des partenaires à part entière et doivent être intégrés dans les demandes de pré-proposition et de proposition complète en tant que tels. Un seul partenaire sur fonds propres est autorisé à participer au consortium. Le coordinateur du projet doit être éligible pour être financé par son agence de financement régionale/nationale participant à l’appel à projets. Il est obligatoire d'intégrer comme porteur (principal investigator) au moins un chercheur en début de carrière dans un consortium. Exception : Afin de faciliter l'intégration des organisations de patients dans les consortiums, elles peuvent être ajoutées à un consortium en tant que partenaires supplémentaires au stade de la pré-proposition ou au stade de la proposition complète, augmentant ainsi le nombre maximum de partenaires du consortium. Ces dernières peuvent être ajoutées en tant que partenaires supplémentaires soit par le biais de leur propre financement, soit en sollicitant un financement, si elles sont éligibles, auprès de leurs agences de financement. En revanche, si elles sont éligibles, il ne peut pas y avoir plus de deux partenaires d’un même pays demandant un financement. Pas plus de deux partenaires du consortium par pays peuvent demander un financement, y compris les organisations de patients. Une exception est possible dans les pays comptant plus d'une agence de financement : dans ces pays, trois partenaires d'un même pays peuvent solliciter un financement, si l'un d'eux est une organisation de patients et au moins un des partenaires sollicite une agence de financement régionale. Le financement sera attribué pour une durée de trois ans maximum. L'ANR financera exclusivement les partenaires français des projets sélectionnés....
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PEPR Hydrogène Décarboné – Appel à projets - 2021
La stratégie nationale pour le développement de l’hydrogène décarboné, programmée sur la décennie 2020-2030, s’articule autour de trois priorités : Décarboner l’industrie en faisant émerger une filière française de l’électrolyse avec 6,5 GW d’électrolyseurs installés en 2030 ; Développer une mobilité lourde à l’hydrogène décarboné ; Soutenir la recherche, l’innovation et le développement de compétences afin de favoriser les usages de demain. Le Programme et Équipement prioritaire de recherche (PEPR) hydrogène décarboné a pour vocation de soutenir des activités de R&D amont (TRL entre 1 et 4) au plus haut niveau mondial, en support aux industriels de la filière et répondant aux priorités définies dans le cadre de la stratégie nationale. Des projets ciblés ont déjà été identifiés et construits dans ce cadre et sont en cours de lancement. En complémentarité à ces projets ciblés, le PEPR lance un premier appel à projets, couvrant cinq axes : Axe 1. Électrolyse de l'eau à Basse Température (EBT)  Axe 2. Production d’hydrogène par photo(électro)catalyseAxe 3. Combustion de l’hydrogèneAxe 4. Stockage de l’hydrogène en milieu liquide et sous forme d’ammoniacAxe 5. Intégration des PEM (Proton Exchange Membrane) dans des systèmes pour application au transport lourd. Un projet ne peut se positionner que sur un seul axe. Les projets auront une durée comprise entre 3 et 5 ans pour les axes 1, 2, 4 et 5 et entre 3 et 4 ans pour l’axe 3. Cet appel est destiné à soutenir des consortiums d’équipes de recherche publique. L’aide demandée ne pourra être inférieure à 600 k€....
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2eme appel à projet conjoint Sargassum : Comprendre et prédire la prolifération des sargasses
Les grands afflux continus d'algues sargasses qui affectent actuellement les côtes des Caraïbes et des États-Unis sont les pires depuis 2011 avec 20 millions de tonnes en 2018 avec un GASP de plus de 8800km de long. L'impact économique de leur échouage se compte en millions d'euros, notamment dans l'industrie du tourisme et les émissions associées de sulfure d'hydrogène (H2S) et d'ammoniac (NH3) ont un effet significatif sur la santé des habitants des côtes. Les impacts écologiques marins n'ont pas encore été évalués. Afin d'améliorer la gestion des afflux de Sargassum, il est impératif d'accroître nos connaissances sur les conditions hydrodynamiques comme base pour développer une compréhension fiable des causes de l'occurrence et de leur variabilité inter-annuelle afin de mieux prévoir les années où les conditions d'échouage des radeaux flottants de bancs de Sargassum sont très élevées. Ces exigences sont au cœur du présent appel conjoint, qui s’attache à 3 thématiques : Construction d'un ensemble commun de données pour alimenter les différents modèles hydrodynamiques ;Modèle biologique des sargasses pour le couplage ;Développement d'un modèle intégratif couplant l'hydrodynamique et la biologie des sargasses expliquant la variabilité des événements liés aux sargasses ; Cet appel à projets a pour objectif d’apporter des solutions pragmatiques à l’échouage des sargasses et enrichir les connaissances sur ce phénomène qui affecte plus particulièrement les îles du bassin caribéen. Il est soutenu par l’ANR, la CONACYT (Mexique), la FACEPE (Brésil) et le NWO (Pays-Bas)....
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Excellences sous toutes ses formes (ExcellencES) - Appel à projets – 2021 Vague 2
La capacité d’un établissement à développer et à diversifier ses sources de financement est donc devenue essentielle au développement de ses activités et de son rayonnement sur les scènes académiques nationales mais aussi européennes et internationales. Par transformation, on entendra ci-après toute évolution significative de l’établissement ou du site contribuant à développer leurs potentialités dans l’ensemble de leurs missions, ou dans les missions qui auront été choisies comme les plus importantes pour l’établissement ou le site dans le cadre de leur projet stratégique. Il accompagne donc la différenciation entre établissements d’enseignement supérieur en reconnaissant davantage les différentes formes d’excellence dont ils font preuve dans l’accomplissement des missions que leur fixe la Loi, et en les aidant à atteindre, dans leur(s) domaine(s) d’excellence, les meilleurs standards internationaux. Les réponses attendues à cet appel à projets pourront être de trois types différents : elles s’inscrivent dans le cadre d’un cahier des charges de certains appels à projets déjà lancés dans le cadre des précédents PIA ; elles retiennent certaines des caractéristiques de plusieurs cahiers des charges d’appels des précédents PIA et en les combinant dans un projet cohérent pour le site ; elles proposent un projet sans lien avec ces appels déjà lancés. Quelle que soit l’option retenue, le projet doit : traduire une véritable politique globale de l’établissement pour le site ; transformer profondément l’établissement; servir une ambition d’excellence dans son ou ses domaine(s) d’expertise et d’exercice. Cet appel est doté d’une enveloppe de 800 M€. La moitié de cette enveloppe environ sera consacrée aux projets portés par des établissements qui ne sont pas parties prenantes d’une initiative d’excellence labellisée IdEx ou ISITE. L’autre partie de cette enveloppe sera attribuée à des projets déposés par les porteurs d’une IdEx ou d’une ISITE. Compte tenu de l’ambition de transformation à l’échelle de l’établissement et/ou du site, le montant minimum de la subvention PIA demandée devra être de 5 M€. La deuxième vague se clôt le 1er Février 2022. Les projets sélectionnés seront financés pour une durée comprise entre 6 et 10 ans à partir de la rentrée universitaire 2021-2022. Dès leur conventionnement, les porteurs pourront recevoir un versement à hauteur maximum de 15 % du montant total attribué, avec des rapports d’activités qui devront s’échelonner sur les six à dix années du projet. ...
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Accélération des stratégies de développement des établissements d’enseignement supérieur et de recherche – Appel à projets
La capacité d’un établissement à développer et à diversifier ses sources de financement est donc devenue essentielle au développement de ses activités et de son rayonnement sur les scènes académiques nationales mais aussi européennes et internationales. L’objectif de cet appel est donc d’aider les établissements d’enseignement supérieur et de recherche à accroître leurs ressources pour déployer des projets nouveaux portés par leurs personnels et leurs équipes grâce aux moyens supplémentaires ainsi obtenus. Ces projets doivent prioritairement s’attacher à développer la formation tout au long de la vie et/ou les projets européens, même si le développement d’autres projets n’est pas exclu. Les projets peuvent concerner toutes les missions (hors vie étudiante) que la Loi leur confie : formation, recherche, international, innovation, expertise… Les projets attendus doivent être portés par un établissement d’enseignement supérieur et de recherche. L’Etat investit avec l’établissement et l’accompagne : i. Dans un premier temps, pour faire monter en compétence les équipes dédiées au montage de projets et au développement des ressources à travers un soutien au fonctionnement et aux ressources humaines ; ii. Dans un deuxième temps, pour accompagner l’augmentation du niveau des ressources en abondant les ressources supplémentaires obtenues au titre des activités soutenues dans le cadre de cet appel. Ce financement est dégressif pour conduire à moyen terme les établissements à en être indépendants pour mener leur politique de développement des ressources : i. dans la durée : il se réduit progressivement pendant toute la durée du projet pour s’arrêter définitivement à la fin du projet. ii. dans l’intensité : plus les montants supplémentaires obtenus par les établissements soutenus dans le cadre de cet appel sont importants, plus le taux marginal d’aide est réduit. Les établissements porteurs peuvent postuler à cet AAP dans une logique de site. Ils peuvent ainsi s’appuyer sur un partenariat, à l’échelle d’un site, avec d’autres établissements d’enseignement supérieur et de recherche, avec des organismes nationaux de recherche ou avec d’autres structures (filiales, fondations…). Ils devront alors présenter ce partenariat en expliquant : quel est l’établissement porteur qui sera l’intermédiaire de l’État sur le projet collectif ;quel est le projet de développement commun entre les partenaires, sur une logique de site, en justifiant d’une stratégie commune ;de quelle façon les équipes support soutenues seront mises en commun ;comment les montants demandés viennent abonder cette stratégie commune et quelle est la logique de répartition de l’abondement entre les partenaires. L’initiative de la construction et du dépôt d’un projet en réponse à cet appel doit relever uniquement de la présidence ou de la direction de l’établissement porteur. Cet appel est doté d’une enveloppe de 200 M€ et ne donnera lieu qu’à une seule vague....
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Appel à projets transnational sur "Soutenir la protection de la biodiversité et des écosystèmes dans les zones terrestres à maritimes" - Biodiversa+ 2021-2022
Cet AAP, cofinancé par la Commission Européenne*, réunit 45 organismes de financement provenant de 33 pays : Autriche, Belgique, Brésil, Bulgarie, République Tchèque, Danemark, Estonie, Finlande, France, Allemagne, Grèce, Hongrie, Islande, Irlande, Israël, Italie (incl. Province de Bolzano/Bozen), Latvia, Lituanie, Moldavie, Maroc, Norvège, Pologne, Portugal (incl. Açores), Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Afrique du Sud, Espagne, Suède, Suisse, Taïwan, Pays-Bas, Tunisie et Turquie. Veuillez noter que le cofinancement par la Commission Européenne (et possiblement par d’autres organismes de financement) dépend de la signature d’un “Grant Agreement” avec la Commission Européenne. Cet appel est une opportunité pour contribuer à faire progresser la connaissance et à concevoir une gestion de la biodiversité plus efficace en renforçant les fondements scientifiques en matière de biodiversité et de protection des écosystèmes. Il vise à soutenir des projets de recherche transnationaux (durée de 3 ans) axés sur les mesures concernant les aires protégées (y compris les aires protégées désignées au niveau national), les mesures de conservation intégrées par zone conciliant conservation et utilisation durable de la biodiversité et des services écosystémiques (y compris dans les paysages terrestres et marins utilisés pour produire de la nourriture et des fibres), ainsi que des mesures contribuant à protéger efficacement les espèces dans la nature. Il couvre tous les environnements, c'est-à-dire terrestres, d'eau douce et marins. Il couvre également la recherche sur la conservation de la biodiversité dans les régions ultrapériphériques (RUP) et les pays et territoires d'outre-mer (PTOM) de l'UE. Il repose sur trois thèmes non-exclusifs : THEME 1 – Connaissance pour identifier les zones de conservations prioritaires, établir des réseaux écologiques efficaces et résilients, améliorer la protection des espèces et préserver la diversité génétique. THEME 2 – Avantages et coûts multiples de la biodiversité et de la protection des écosystèmes : synergies et compromis THEME 3 – Une gestion efficace et une gouvernance équitable pour obtenir des résultats de conservation audacieux Les projets traitant de différents aspects issus de plusieurs thèmes sont encouragés. Cet appel est focalisé sur la protection de la biodiversité dans la nature. Cela n’implique pas, par exemple, les efforts effectués pour la restauration d’habitats et d’espèces ou de conservation ex-situ. Seuls les projets transnationaux seront financés : chaque consortium devra inclure des équipes provenant d’au moins trois pays différents participant à l'appel (incluant au minimum deux États membres ou pays associés de l’Union européenne). Le budget global indicatif de l’appel est de plus de 40 millions d’euros. L'ANR contribuera à l’AAP avec un montant maximum de 2 millions d’euros. L’évaluation et la sélection des projets se dérouleront de façon intégrée avec les autres pays dans le cadre d'un processus d'évaluation par les pairs, basé sur des critères d’excellence scientifique mais aussi de pertinence politique et/ou sociétale et d’intégration des parties prenantes. Bien que les candidatures soient soumises conjointement par les partenaires de recherche de plusieurs pays, chaque partenaire sera financé par l’organisme de financement de son pays ou de sa région. Les candidats français sont donc soumis aux règles d’éligibilité de l’ANR. Nous vous invitons donc à lire également avec attention les « Modalités de participation pour les partenaires sollicitant une aide de l’ANR » et le règlement financier de l’ANR. Les pré-propositions et propositions complètes – rédigées en anglais – doivent être déposées électroniquement sur la plateforme de dépôt, l’EPSS (« Electronical Proposal Submission System »). Vous trouverez des instructions pour le dépôt électronique sur le site de Biodiversa+....
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PROGRAMMES ET EQUIPEMENTS PRIORITAIRES DE RECHERCHE EXPLORATOIRES – Appel à programmes – Vague 2 - 2021
Lorsque cette transformation en est à ses débuts, voire à ses prémices, l’Etat peut décider d’accompagner et de soutenir l’exploration de son potentiel. Le PEPR exploratoire lancé dans ce cadre doit alors permettre la conduite d’une politique scientifique en recherche amont sur des domaines exploratoires d’intérêts national et européen ; en fonction de ses résultats et de l’avancée concrète de la transformation, la stratégie pourra être complétée par d’autres actions. Les PEPR exploratoires visent des secteurs en émergence avec des travaux de recherche dont les domaines d’application peuvent, pour certains, relever encore d’hypothèses de travail. Il s’agit d’explorer des champs scientifiques dont les retombées espérées peuvent être multiples. A travers le lancement de ces PEPR, l’Etat souhaite structurer le plus largement possible les communautés scientifiques susceptibles de participer à ces programmes au meilleur niveau tout en renforçant la capacité de pilotage scientifique national dans les secteurs concernés. C’est pourquoi, pour chaque PEPR, l’Etat désignera un ou plusieurs pilote(s) scientifique(s) de ce programme. Sauf à titre dérogatoire, le pilotage sera assuré par un ou plusieurs organisme(s) national(ux) de recherche. Pour certaines thématiques spécifiques et quand cela sera justifié par l’analyse des forces dans le domaine, un établissement d’enseignement supérieur pourra être co-pilote avec un/des organisme(s) national(aux) de recherche, voire, à titre exceptionnel, être pilote. L’instauration d’un dialogue fluide entre les organismes nationaux de recherche et les établissements d’enseignement supérieur sera une des priorités de cet appel. Ce ou ces pilotes devront démontrer leur capacité à assumer un rôle national vis-à-vis de l’ensemble de la communauté scientifique L’objet de cet appel à programmes est donc simultanément :     d’identifier et de sélectionner des Programmes et équipements prioritaires de recherche exploratoires susceptibles de faire émerger des stratégies nationales et de s’y intégrer ultérieurement ;     de choisir le ou les (co-)pilotes scientifiques qui les auront proposés ;     de valider la gouvernance et le document de cadrage scientifique du programme qu’ils auront soumis. Cet appel à programmes est ouvert : toutes les thématiques scientifiques peuvent faire l’objet d’un dépôt à condition que le dossier mette en évidence l’impact potentiel et à long terme des travaux de recherche soutenus par le programme sur l’économie, la santé, l’environnement, la société, etc. Toutefois, l’Etat a défini des champs stratégiques prioritaires, mentionnés dans cet appel, sur lesquels il souhaite que des dossiers soient déposés. Il est prévu de lancer une vingtaine de PEPR exploratoires dans les trois premières années du PIA4. Le soutien moyen apporté à chacun de ces PEPR au titre des investissements d’avenir sera de l’ordre de 50 M€ (entre 20 M€ et 120 M€) ; le montant dépendra du secteur et de l’impact potentiel des résultats du PEPR. Comme détaillé dans le communiqué de presse du 24 septembre 2021, pour cette deuxième vague : Pour les projets de programme déposés pour la première fois ou pour ceux dont la lettre d’intention n’avait pas été retenue lors de la première vague : les établissements souhaitant proposer une thématique pour un PEPR exploratoire et/ou envisageant d’en être (co-)pilotes sont invités à soumettre à l’ANR une lettre d’intention type (de 2 à 4 pages) avant le 4/11/2021 ; l’ANR transmettra le 10/11/2021 aux établissements ayant soumis une lettre d’intention la liste des établissements ayant fait de même ainsi que celle des programmes proposés, les invitant, lorsque cela est pertinent, à se rapprocher en vue d’un dépôt conjoint ; avant le 25/11/2021, les établissements ayant déposé une lettre d’intention préciseront à l’ANR leur position dans les projets de PEPR concernés : (co)-pilote ; participation à une éventuelle instance de pilotage ; participant potentiel au programme ; l’Etat portera une attention particulière aux thématiques proposées par des établissements d’enseignement supérieur afin de s’assurer de leur bonne prise en compte dans ce processus ; le comité exécutif (ComEx) du Conseil interministériel de l’innovation (C2I) déterminera et communiquera le 16/12/2021 la liste des thématiques des PEPR exploratoires qui répondent aux objectifs du PIA pour lesquels un dossier pourra être déposé et désignera, pour chacun d’eux, le ou les (co-)pilotes ainsi que les autres membres éventuels d’une instance de pilotage ; ce ou ces (co-)pilotes rédigera(ont) et déposera(ont) le dossier sur le site de l’ANR avant le 28/02/2022. Pour les dossiers dont les lettres d’intention ont fait, lors de la première vague, l’objet de recommandations par le ComEx pour une nouvelle soumission : le ou les (co-)pilotes rédigera(ont) et déposera(ont) le dossier sur le site de l’ANR avant le 28/02/2022 en mettant en avant la manière dont ils ont pris en compte les recommandations du ComEx. Pour les dossiers déposés le 30 juillet 2021 et qui n’ont pas été auditionnés par le jury lors de la première vague : le ou les (co-) pilotes re-déposera(ont) leur dossier sur le site de l'ANR avant le 16/12/2021 ou avant le 28/02/2022 en mettant en avant la manière dont ils ont pris en compte les recommandations du jury. Pour les dossiers auditionnés par le jury mais non retenus : le ou les (co-)pilotes rédigera(ont) et déposera(ont), sur le site de l’ANR et avant le 16/12/2021 ou le 28/02/2022, un dossier complémentaire ou un dossier complet modifié. Dans les deux cas, ils devront mettre en avant la manière dont ils ont pris en compte les recommandations du jury. Ils seront à nouveau entendus par celui-ci. ...
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Approche « One Health » des zoonoses : Recherche et Innovation - appel à projets ERA-NET ICRAD 2022
La majorité des maladies infectieuses émergentes ont leur source chez les animaux, et l'émergence se produit à l'interface animal/humain - les infections chez les animaux franchissent la barrière des espèces pour infecter les humains ou vice-versa. Prévenir l'émergence de zoonoses à la source en comprenant et en atténuant les facteurs, ou déterminants, qui influencent la primo-infection et la transmission est un objectif important dans le cadre de cet appel. En particulier, cet appel s’articulera autour de 2 axes : Axe 1 : Amélioration de la compréhension de l’interface animal-humain-environnement Axe 2 : Détection et Prévention L’appel à projets couvrira les infections virales, bactériennes, parasitaires, à prions et fongiques. Un accent important sera mis sur le rôle de la faune et d'autres vecteurs (y compris les arthropodes) dans la (ré)émergence et la transmission d'agents pathogènes zoonotiques au bétail. Les consortiums doivent comporter de 3 à 8 partenaires, appartenant à au moins trois pays différents impliqués dans l’appel à projets. Deux partenaires maximum par pays seront acceptés. En fonction des règles des différentes agences participantes, les partenaires peuvent venir du monde de la recherche académique, comme du milieu privé, industriel ou associatif. Une description détaillée des critères d’éligibilité est disponible sur le site de l’ERA-NET ICRAD. Le financement sera attribué pour une durée de trois ans maximum. L'ANR financera les partenaires français des projets sélectionnés....
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Appel à projets internationaux "Photochimie Solaire – Solar-Driven Chemistry 2"
Les propositions devront être centrées sur les processus (réactions) photochimiques et sur la résolution de problèmes fondamentaux. Des exemples typiques (non exclusifs) incluent des travaux préparatoires, physico-chimiques, analytiques et théoriques (toujours en lien avec le sujet global de l'appel) sur les sujets suivants : Recherche sur des matériaux photo-absorbants et photo-émissifs englobant les matériaux à séparation de charges, les catalyseurs, les membranes, les électrodes. Développement de matériaux performants, stables et durables (via des calculs à haut débit, une approche « materials by design », des méthodes de caractérisation et de mesures in situ et in operando) à condition qu'ils soient utilisés pour la conversion photochimique de petites molécules. Étude des mécanismes fondamentaux en catalyse (bio-inspirée, enzymatique, moléculaire ou inorganique) : compréhension et étude comparative des catalyseurs en terme de leur photoefficacité, stabilité, tolérance vis-à-vis de certains poisons tels que O2. Etude des mécanismes de collecte de la lumière si elle est centrée sur la conversion photochimique de petites molécules. Photo-électrochimie/photo-catalyse hétérogène (y compris les systèmes moléculaires confinés de surface)Rupture photo(électro)catalytique de l'eauRéduction photochimique ou photo-électrochimique du CO2 (y compris captage et conversion combinés du CO2 par exemple). Développement de systèmes photo-actifs si en lien avec le sujet général de l'appel. Ingénierie de réactions, de photoréacteurs et autres approches multi-échelles et multi-physiques.Modélisation moléculaire de systèmes capables de conversion directe, par exemple pour des études mécanistiques.Conversion photocatalytique de substrats organiques utilisant O2, H2O et CO2 en absence de donneurs et accepteurs sacrificiels d’électron. Les sujets suivants sont exclus de l'appel : Conversion par des organismes vivants. Conversion de la biomasse. Génie génétique de plantes. Amélioration ou montée en échelle de technologies connues : procédé Fischer-Tropsch, technologies du méthanol, de l'hydrogène ou des gaz de synthèse, électrolyse de l'eau, etc. sauf en cas de développement de catalyseurs entièrement nouveaux. Optimisation de systèmes (photo)catalytiques établis. Processus thermiques basés sur l'énergie solaire (par exemple : technologies de centrale solaire thermique à concentration, etc.) Concentration et stockage du CO2 Réactions photocatalytiques standard (par exemple : réactions catalytiques utilisant les rayonnements UV. Conditions (extraits. Voir texte complet de l’appel pour les conditions détaillées) : Les consortiums doivent inclure deux (2) à quatre (4) partenaires éligibles de deux (2) à quatre (4) pays différents participants à l’appel. Chaque partenaire n’est autorisé à participer qu’à un seul projet de cet appel. Les projets et consortiums ayant reçu un financement du précédent appel « Solar-Driven Chemistry 2019/2020 » ne sont pas autorisés à participer à cet appel. Les projets non retenus lors du précédent appel peuvent donner lieu à une nouvelle soumission, mais ne peuvent être resoumis tels quels. Les projets seront financés pour 24 ou 36 mois L’ANR offre la possibilité de déposer des propositions bilatérales avec l’Allemagne et la Suisse dans le cadre de l’appel à projets générique. Ainsi, les projets purement bilatéraux avec ces deux pays ne sont pas éligibles à un financement dans le cadre de l’appel “Solar-Driven Chemistry 2”. Les propositions bilatérales Finlande-France, Pologne-France, Turquie-France et toute autre proposition trilatérale ou quadrilatérale sont autorisées. Modalités de dépot : Une procédure en deux étapes sera mise en place pour les pré-propositions et les propositions détaillées. La DFG agit comme secrétariat de l'appel ; toutes les pré-propositions et propositions détaillées doivent être déposées sur le site de dépôt "elan" de la DFG (voir ci-dessous). Il est nécessaire de s’enregistrer sur le système « elan » (date limite : 25/10/2021 23h59 CET) avant de déposer une pré-proposition. La confirmation d’enregistrement prend environ 3 jours ouvrés. Les partenaires sollicitant une aide de l’ANR invités en deuxième étape devront également déposer leur proposition détaillée sur le site de dépôt de l’ANR. Il est essentiel de lire attentivement les informations fournies sur cette page, ainsi que de consulter le texte de l’appel et les annexes, en particulier l’annexe pour les participants ANR pour connaître les règles d’éligibilité. Durant tout le processus, le secrétariat de l’appel (DFG) est le point de contact pour tout candidat. ...
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